Les professeurs contractuels de philosophie ne vont pas participer aux épreuves anticipées de mardi prochain si leur doléances ne sont pas prises en charge par l’Etat du Sénégal. Ils réclament une formation diplomante. Le porte-parole du collectif de ces professeurs, Yashua Salem Fall : « Nous déplorons le fait qu’il n’y a pas eu quand même de communication de la part du ministère parce que simplement on nous demande d’être présent en même tant de faire les épreuves alors que nous nous savons que l’essentiel des contractuels sont en train de servir dans différentes régions, ce qui fait qu’il n’y a aucune possibilité pour que ces collègues-là puissent se déplacer pour venir faire des cours au niveau de Dakar.
Parce qu’au niveau de l’université, lorsque nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec les responsables du département de philosophie, on nous a fait comprendre que des cours en master étaient des cours que nous devions faire sous le régime présent.
Donc on ne peut pas faire les cours…Nous sommes toujours dans la logique de ne pas du tout faire les examens qu’on va boycotter parce que simplement l’Etat n’a pas respecté ses engagements. Non seulement, nous allons boycotter, on est en train de préserver les notes ». Car, dit-il, «il y a des lycées où il n’y a pas encore de conseil, on est dans une situation où les perturbations sont réelles, ce qui nous a plus étonné, c’est que restant quatre (4) à cinq (5) mois sans faire de cours, le gouvernement se donne comme l’impression que les cours se déroulent normalement à travers les régions ».
Les professeurs contractuels de philosophie parle de « total mépris de la situation et de l’état dans lequel se trouve certaines écoles au niveau nationale ».
Parce qu’au niveau de l’université, lorsque nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec les responsables du département de philosophie, on nous a fait comprendre que des cours en master étaient des cours que nous devions faire sous le régime présent.
Donc on ne peut pas faire les cours…Nous sommes toujours dans la logique de ne pas du tout faire les examens qu’on va boycotter parce que simplement l’Etat n’a pas respecté ses engagements. Non seulement, nous allons boycotter, on est en train de préserver les notes ». Car, dit-il, «il y a des lycées où il n’y a pas encore de conseil, on est dans une situation où les perturbations sont réelles, ce qui nous a plus étonné, c’est que restant quatre (4) à cinq (5) mois sans faire de cours, le gouvernement se donne comme l’impression que les cours se déroulent normalement à travers les régions ».
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