Né suite à un conflit en 1853, le Cicr, une association Suisse, soutient les activités humanitaires menées par la Croix-Rouge du Cabe Verde, de la Guinée-Bissau et du Sénégal au profit des populations les plus vulnérables de ces pays. En plus de son soutien physique et matériel des victimes de guerre, le Cicr assiste psychologiquement les familles des migrants portés disparus.
C’est dans ce sens que plus de 101 familles de 51 localités répertoriées dans le Sud-Est du Sénégal sont accompagnées par la délégation régionale du Cicr de Dakar, a informé la Déléguée santé mentale. Hala Yahfoufi souligne que ces familles sont souvent confrontées, après la disparition d’un de leurs enfants, à des difficultés économiques, sociales, religieux entre autres.
Dans une vidéo projetée au cours de la rencontre avec les journalistes, une maman d’un homme marié porté disparu alors qu’il tentait de regagner l’Europe, témoigne. Elle renseigne qu' "après avoir tenu tête à son fils qui tenait coûte que coûte à rejoindre l’Europe via la Méditerranée, son mari a fini par vendre un bœuf pour financer le voyage. Mais, jusqu’ici aucune information de leur enfant qui a laissé derrière lui, une femme qui est restée plus de 6 ans sans voir son époux".
Face à ces genres situations, avance la Déléguée santé mentale, des familles qui sont souvent marginalisées par la communauté où elles vivent, ont besoin d’assistance psychologique d’où l’importance du « projet innovant : l’accompagnement des familles de Migrants Disparus ».
Par ailleurs, Patrick Mégavand, Communication Manager, a expliqué aux journalistes ce qu’était le droit international humanitaire (DIH) via un film en bande dessinée. La délégation régionale de Dakar informe que le Cicr, dans ses missions en temps de guerre, arrive à réunir des familles séparées dans différents camps de réfugiés.
C’est dans ce sens que plus de 101 familles de 51 localités répertoriées dans le Sud-Est du Sénégal sont accompagnées par la délégation régionale du Cicr de Dakar, a informé la Déléguée santé mentale. Hala Yahfoufi souligne que ces familles sont souvent confrontées, après la disparition d’un de leurs enfants, à des difficultés économiques, sociales, religieux entre autres.
Dans une vidéo projetée au cours de la rencontre avec les journalistes, une maman d’un homme marié porté disparu alors qu’il tentait de regagner l’Europe, témoigne. Elle renseigne qu' "après avoir tenu tête à son fils qui tenait coûte que coûte à rejoindre l’Europe via la Méditerranée, son mari a fini par vendre un bœuf pour financer le voyage. Mais, jusqu’ici aucune information de leur enfant qui a laissé derrière lui, une femme qui est restée plus de 6 ans sans voir son époux".
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