«L’idée du parrainage, c’est de pouvoir organiser la démocratie pour faire en sorte qu’elle ne devienne pas un exercice anarchique», déclare Aminata Touré. Pour la chargée du pôle "Mobilisation et parrainage" de l’Apr, «il faut à un moment donnée que les candidatures à la présidentielle soient «sérieuses avec un système de tamis».
«Le projet de loi sur le parrainage s’inscrit dans une logique générale. Il sera difficile de citer un pays actuellement où il n’y a pas de «pré-qualification» (Parrainage ndlr). Il faut à un moment donné que la candidature à la fonction présidentielle soit des candidatures sérieuses avec un système de tamis», soutient-elle.
Avant d’ajouter qu’ : « il faut un minimum de légitimité ou de pré-légitimité aux candidats. C’est important pour qu’on continue à prendre la démocratie au sérieux».
A l’en croire, le parrainage ne doit pas être imposé mais il doit passer par des mécanismes de concertations : «il y a un mécanisme de concertation au niveau du ministère de l’Intérieur depuis plusieurs semaines. Il y a une partie de l’opposition qui y ont participé l’autre à choisi de ne pas le faire. Et, ensuite il faut avancer», déplore-t-elle.
L’invitée de l’émission «Objection » sur Sud Fm indexe une partie de l’opposition d’être responsable de cette mésentente car, explique-t-elle, «le Président Macky a toujours fait preuve d’une ouverture en termes de concertation, c’est pourquoi un cadre de concertation notamment le cadre de dialogue politique a été mis en place. Et, si ce cadre était fonctionnel, on aurait eu une discussion plus fructueuse».
«Il y a une partie de l’opposition radicale qui, quoi que vous fassiez, quoi que le président dise, décide de ne pas lui parler. Mais, c’est leur droit», lâche-t-elle.
Mimi Touré de conclure par inviter l’opposition qui voudrait manifester le 19 avril, lors du vote de la loi sur le parrainage, «de respecter les dispositions de la loi et des règlements. Parce que, rappelle-t-elle, le pays n’appartient pas seulement aux politiciens».
«Le projet de loi sur le parrainage s’inscrit dans une logique générale. Il sera difficile de citer un pays actuellement où il n’y a pas de «pré-qualification» (Parrainage ndlr). Il faut à un moment donné que la candidature à la fonction présidentielle soit des candidatures sérieuses avec un système de tamis», soutient-elle.
Avant d’ajouter qu’ : « il faut un minimum de légitimité ou de pré-légitimité aux candidats. C’est important pour qu’on continue à prendre la démocratie au sérieux».
A l’en croire, le parrainage ne doit pas être imposé mais il doit passer par des mécanismes de concertations : «il y a un mécanisme de concertation au niveau du ministère de l’Intérieur depuis plusieurs semaines. Il y a une partie de l’opposition qui y ont participé l’autre à choisi de ne pas le faire. Et, ensuite il faut avancer», déplore-t-elle.
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