C'est un Mondial sans précédent, percuté par les tensions internationales et les effets de la présidence Trump, qui débute ce 11 juin 2026 à Mexico, capitale du Mexique. Pour la troisième fois de l'histoire après 1970 et 1986, le mythique stade Aztèque aura l'honneur d'accueillir à 21h (19h TU) le premier match du tournoi, un Mexique-Afrique du Sud en forme de remake du match d'ouverture du Mondial 2010. Le premier d'une série de... 104 rencontres. Un record pour cette Coupe du monde XXL à 48 équipes voulue par Gianni Infantino.
Le président de la Fifa a dopé la compétition, le nombre de matches, le nombre de cérémonies d'ouverture (une pour chaque pays organisateur) et, évidemment, les revenus liés au grand rendez-vous international. Une obsession de la rentabilité matérialisée par le prix des billets, les plus chers jamais vus pour une Coupe du monde.
Reflet de ses ambitions de gigantisme, le tournoi sera écartelé entre 16 stades, distants pour certains de 4 000 kilomètres, de Guadalajara à Vancouver, de Los Angeles à Boston. De quoi terminer avec un bilan carbone chargé. Certains supporters ne bouderont tout de même pas leur plaisir de découvrir de nouvelles sélections encore jamais vues dans la compétition, comme l'Ouzbékistan, Haïti ou la petite île des Caraïbes de Curaçao. En tout cas pour ceux qui ne se sont pas vus refoulés à leur atterrissage aux États-Unis, ou qui ne se sont pas fait annuler leurs visas à la dernière minute.
Le président de la Fifa a dopé la compétition, le nombre de matches, le nombre de cérémonies d'ouverture (une pour chaque pays organisateur) et, évidemment, les revenus liés au grand rendez-vous international. Une obsession de la rentabilité matérialisée par le prix des billets, les plus chers jamais vus pour une Coupe du monde.
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