«Je suis un écrivain qui écrit avec une caméra, je suis un peintre qui peint avec une caméra», aimait dire Kiripi Katembo Siku, «j'essaie de raconter des histoires par l'image». La mort de l'artiste survient alors même qu'il participe à une des plus grandes expositions du moment, Beauté Congo, à Paris où l'on peut voir ses instantanés de vie quotidienne à Kinshasa pris dans des flaques d'eau, portrait à l'envers de villes.
Le thème de la mutation urbaine lui était cher. Kinshasa mais aussi Brazzaville ou la ville d'Ostende en Belgique n'échappent pas à son objectif. Perspectives plongeantes, bribes de terre, de ciel, de maisons, de personnages. En 2013, il avait signé l'affiche du festival d'Avignon, le plus grand festival de téâtre en Europe : une photo en noir et blanc d'un jeune enfant kinois rentrant de faire des petits achats marchant dans les flaques.
Kiripi Katembo Siku avait étudié la peinture à l'école des beaux arts de Kinshasa avant de s'orienter vers la vidéo et la photographie. Il avait réalisé plusieurs courts métrages et obtenu plusieurs prix notamment au festival du court métrage d'Abidjan et au Nigeria. Ses photographies déja exposées en Afrique, en Europe, à New York sont à voir à la Fondation Cartier à Paris jusqu'au 15 novembre 2015.
-
Coopérations sous-régionales : le Sénégal et le Niger échangent à Niamey sur la libre circulation des personnes et des biens
-
Présidentielle au Nigéria: l'opposant Atiku Abubakar maintient sa participation malgré l'invalidation de son dossier
-
AES, Russie, Algérie: ce que l’on sait des échanges du président de transition du Mali au Niger et au Burkina
-
Élection présidentielle au Nigeria : la justice d'Abuja annule la candidature d'Atiku Abubakar pour le scrutin du 16 janvier
-
Mandat présidentiel en Somalie : la Cour suprême juge « illégal » le maintien d'Hassan Cheikh Mohamoud jusqu'en 2027





Coopérations sous-régionales : le Sénégal et le Niger échangent à Niamey sur la libre circulation des personnes et des biens


