L’armée malienne aurait été informée d’une réunion programmée le dimanche 27 mars à Moura par la Katiba Macina, affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), lié à Aqmi. Dès le vendredi, « des drones, des avions et d’autres moyens de surveillance déployés par l’armée » constatent les mouvements de plusieurs centaines de terroristes, dont une dizaine de « chefs de base ». Le chef de la Katiba Macina, Hamadoun Koufa, qui était apparemment ciblé par l’armée, n’a pas été retrouvé.
Le dimanche à 11h, trois hélicoptères des forces spéciales donnent l’assaut sur le village. Plusieurs soldats maliens – aucun chiffre précis n’a été fourni – tombent alors « sous le feu nourri de l’ennemi ». Les premiers communiqués de l’armée ne faisaient état d’aucune perte parmi les militaires maliens. Des renforts jihadistes sont ensuite « neutralisés par l’aviation et le dispositif au sol » de l’armée. Cent quarante-cinq terroristes auraient ainsi été abattus « aux alentours » de Moura.
Puis, « pour éviter des combats de rue », les Fama bouclent le village et, le lendemain, appellent les populations à se regrouper, avant de commencer le « ratissage ». Des entrepôts d’armes prennent feu alors que des terroristes s’y trouvent, « d’où des corps calcinés que certains médias et ONG s’évertuent à faire passer pour des civils brûlés », précise le quotidien d’État, L’Essor. Le jeudi 31 mars, au matin, les forces spéciales maliennes quittent le village. Bilan définitif : 203 jihadistes neutralisés et 51 interpellés. La présence de combattants russes aux côtés des Fama est fermement démentie.
Des médias du monde entier et des organisations maliennes et internationales de défense des droits humains ont fait état d’allégations d’exactions commises par les forces maliennes et leurs supplétifs russes déployés en nombre notamment, des exécutions sommaires de civils et de jihadistes désarmés, pour un bilan total d’« au moins 300 morts », selon Human Rights Watch, de nombreuses sources allant même au-delà.
Le dimanche à 11h, trois hélicoptères des forces spéciales donnent l’assaut sur le village. Plusieurs soldats maliens – aucun chiffre précis n’a été fourni – tombent alors « sous le feu nourri de l’ennemi ». Les premiers communiqués de l’armée ne faisaient état d’aucune perte parmi les militaires maliens. Des renforts jihadistes sont ensuite « neutralisés par l’aviation et le dispositif au sol » de l’armée. Cent quarante-cinq terroristes auraient ainsi été abattus « aux alentours » de Moura.
Puis, « pour éviter des combats de rue », les Fama bouclent le village et, le lendemain, appellent les populations à se regrouper, avant de commencer le « ratissage ». Des entrepôts d’armes prennent feu alors que des terroristes s’y trouvent, « d’où des corps calcinés que certains médias et ONG s’évertuent à faire passer pour des civils brûlés », précise le quotidien d’État, L’Essor. Le jeudi 31 mars, au matin, les forces spéciales maliennes quittent le village. Bilan définitif : 203 jihadistes neutralisés et 51 interpellés. La présence de combattants russes aux côtés des Fama est fermement démentie.
Des médias du monde entier et des organisations maliennes et internationales de défense des droits humains ont fait état d’allégations d’exactions commises par les forces maliennes et leurs supplétifs russes déployés en nombre notamment, des exécutions sommaires de civils et de jihadistes désarmés, pour un bilan total d’« au moins 300 morts », selon Human Rights Watch, de nombreuses sources allant même au-delà.
Autres articles
-
Procès libyen en appel: le parquet requiert de nouveau sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy
-
Tribunal de Dakar: une ancienne footballeuse risque 20 ans de prison pour viol collectif présumé sur une mineure
-
Est de la RDC: après son retrait d'Uvira, l'AFC/M23 se repositionne à Kamanyola
-
Journalistes condamnés en Tunisie: la justice confirme leur peine de prison en appel
-
Mali : Choguel Kokalla Maïga recadre Emmanuel Macron et défend la rupture avec la France





Procès libyen en appel: le parquet requiert de nouveau sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy


