A Nairobi (Kenya), le chef d’Etat sénégalais, Diomaye Faye, a participé aux travaux du Sommet Africa Forward qui s’est ouvert lundi 11 mai et qui prendra fin ce mardi 12 mai. A cette occasion, Diomaye Faye a rencontré Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), alors que le Sénégal fait face à une crise financière qui a atteint 132 % du PIB après les révélations sur la dette cachée par l’administration précédente.
Selon un communiqué de la Présidence, au cours des échanges avec la première responsable du FMI, Diomaye a évoqué «la situation de la dette et les voies d'une solution» pour sortir de la crise. «Le Chef de l'État a exposé en détail les mesures que le Sénégal a engagées pour contenir les chocs nés du conflit au Moyen-Orient, et singulièrement le renchérissement du coût de l'énergie et ses répercussions sur l'économie nationale», ajoute la note.
Au terme des échanges, les deux parties ont «convenu de poursuivre les discussions dans le cadre des missions des équipes du FMI» en vue d’une «meilleure issue» pour le Sénégal.
A ce stade de la situation, le Premier ministre Ousmane Sonko a exclu, à de nombreuses reprises, une restructuration classique de la dette, préférant la transparence, le dialogue avec les bailleurs et un assainissement budgétaire. Au même moment, le FMI préconise une restructuration de la dette, qu’il considère comme une option pour restaurer la viabilité financière du pays. Ces divergences d’approche et de méthodes ont occasionné la suspension d’un financement global de 1,8 milliard de dollars (environ 1 100 milliards de FCFA), qui avait été approuvé initialement en juin 2023 au profit du Sénégal.
Selon un communiqué de la Présidence, au cours des échanges avec la première responsable du FMI, Diomaye a évoqué «la situation de la dette et les voies d'une solution» pour sortir de la crise. «Le Chef de l'État a exposé en détail les mesures que le Sénégal a engagées pour contenir les chocs nés du conflit au Moyen-Orient, et singulièrement le renchérissement du coût de l'énergie et ses répercussions sur l'économie nationale», ajoute la note.
Au terme des échanges, les deux parties ont «convenu de poursuivre les discussions dans le cadre des missions des équipes du FMI» en vue d’une «meilleure issue» pour le Sénégal.
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