C’est une maladie qui n’a rien à voir avec le charbon. Si elle porte ce nom, c’est parce que le sang des animaux qui en sont atteints devient noirâtre. Le bacille du charbon, une bactérie en forme de bâtonnet, vit dans des sols alcalins sous forme de spores. Il menace surtout les animaux herbivores.
En Namibie, le ministère de l’Environnement soupçonne cette bactérie d’avoir provoqué la mort d’une centaine d’hippopotames dans le parc national de Bwabwata, dans le nord-est. « Même si nous sommes persuadés qu’il s’agit de la maladie du charbon, il faut l’établir scientifiquement. Les analyses sont en cours », explique Colgar Sikopo, directeur du service de la faune et des parcs.
En général, le bacille est libéré, par grande chaleur, après des pluies torrentielles. Des insectes piqueurs pourraient aussi jouer un rôle dans la propagation de la maladie. « Tout indique que certains insectes ciblent en priorité des hippopotames, explique Roy Bengis, ancien vétérinaire en chef du parc Kruger, en Afrique du Sud. Ces insectes pourraient jouer rôle de premier plan dans la transmission de la maladie d’un animal à un autre. »
La maladie du charbon passe parfois de l’animal à l’homme. La Zambie a même connu une véritable épidémie en 2011. Plus de 500 personnes, qui avaient été en contact de la viande d’hippopotame, étaient tombées malades. Cinq d'entre elles étaient décédées. On ne signale aucune contamination humaine en Namibie pour l’instant.
En Namibie, le ministère de l’Environnement soupçonne cette bactérie d’avoir provoqué la mort d’une centaine d’hippopotames dans le parc national de Bwabwata, dans le nord-est. « Même si nous sommes persuadés qu’il s’agit de la maladie du charbon, il faut l’établir scientifiquement. Les analyses sont en cours », explique Colgar Sikopo, directeur du service de la faune et des parcs.
En général, le bacille est libéré, par grande chaleur, après des pluies torrentielles. Des insectes piqueurs pourraient aussi jouer un rôle dans la propagation de la maladie. « Tout indique que certains insectes ciblent en priorité des hippopotames, explique Roy Bengis, ancien vétérinaire en chef du parc Kruger, en Afrique du Sud. Ces insectes pourraient jouer rôle de premier plan dans la transmission de la maladie d’un animal à un autre. »
La maladie du charbon passe parfois de l’animal à l’homme. La Zambie a même connu une véritable épidémie en 2011. Plus de 500 personnes, qui avaient été en contact de la viande d’hippopotame, étaient tombées malades. Cinq d'entre elles étaient décédées. On ne signale aucune contamination humaine en Namibie pour l’instant.
Autres articles
-
Mauritanie : les étudiants mettent fin à leur grève après un accord avec le gouvernement
-
Le Cameroun interdit la vente de motos sans plaque d'immatriculation pour lutter contre la criminalité
-
Rwanda : 533 condamnés pour génocide libérés après avoir purgé leurs peines de prison
-
Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »
-
Élections générales de 2027 au Nigeria : la mission d'évaluation de la CEDEAO échange avec la police sur le dispositif sécuritaire





Mauritanie : les étudiants mettent fin à leur grève après un accord avec le gouvernement


