Parmi les prévenus, certains sont des leaders du mouvement qui a organisé les manifestations et sont accusés de trahison, d'incitation à la violence et de tentative de déstabilisation des institutions, rapporte Amnesty International. Des charges très lourdes et disproportionnées, selon Isa Sanusi, directeur pays de l'organisation de défense des droits humains au Nigeria.
« La trahison, c'est une accusation très grave, un crime passible de la peine de mort. C'est pour ça que nous sommes inquiets. Quelqu'un accusé de trahison, peut subir toutes sortes d’atrocités. Ces accusations doivent être abandonnées. Ces personnes, libérées immédiatement. C'est ridicule et inacceptable que ces personnes soient accusées de quelque chose d’aussi grave », déplore-t-il.
Des procès pour décourager les manifestations
Selon Amnesty, ces procès servent avant tout à effrayer les gens afin de les décourager de participer à d'autres manifestations. « C'est une tentative de musellement pour que ceux qui veulent critiquer le gouvernement aient peur et pensent à ce qui arrive à ces manifestants. En plus, ils n’ont pas été autorisés à bénéficier d’une assistance juridique. Vous ne pouvez pas maintenir quelqu'un en détention pendant un mois et lui refuser l'accès à un avocat. C'est pour cette raison que l'ensemble de ces procès est injuste », poursuit Isa Sanusi.
« Nous allons écrire au gouvernement pour demander formellement que ces personnes soient libérées. Et nous allons travailler avec d'autres organisations afin de tout faire pour qu'elles ne soient pas soumises à ce simulacre de procès qui est prévu », a assuré le directeur d'Amnesty International au Nigeria.
« La trahison, c'est une accusation très grave, un crime passible de la peine de mort. C'est pour ça que nous sommes inquiets. Quelqu'un accusé de trahison, peut subir toutes sortes d’atrocités. Ces accusations doivent être abandonnées. Ces personnes, libérées immédiatement. C'est ridicule et inacceptable que ces personnes soient accusées de quelque chose d’aussi grave », déplore-t-il.
Des procès pour décourager les manifestations
Selon Amnesty, ces procès servent avant tout à effrayer les gens afin de les décourager de participer à d'autres manifestations. « C'est une tentative de musellement pour que ceux qui veulent critiquer le gouvernement aient peur et pensent à ce qui arrive à ces manifestants. En plus, ils n’ont pas été autorisés à bénéficier d’une assistance juridique. Vous ne pouvez pas maintenir quelqu'un en détention pendant un mois et lui refuser l'accès à un avocat. C'est pour cette raison que l'ensemble de ces procès est injuste », poursuit Isa Sanusi.
« Nous allons écrire au gouvernement pour demander formellement que ces personnes soient libérées. Et nous allons travailler avec d'autres organisations afin de tout faire pour qu'elles ne soient pas soumises à ce simulacre de procès qui est prévu », a assuré le directeur d'Amnesty International au Nigeria.
Autres articles
-
Armement en Afrique subsaharienne: le Sénégal, le Nigeria et le Mali constituent le trio des importateurs majeurs
-
États-Unis: l'administration Trump va mettre fin au statut de protection temporaire favorable aux Somaliens
-
Afrique de l’Ouest: le trafic de cocaïne alimente la corruption parfois au plus haut niveau des États
-
Guerre au Moyen-Orient: deux nouveaux navires touchés par des projectiles en quelques heures
-
RDC: Goma visée par une attaque de drones qui aurait fait trois morts





Armement en Afrique subsaharienne: le Sénégal, le Nigeria et le Mali constituent le trio des importateurs majeurs


