« On a très peu d'informations sur les suspects qui sont traduits devant la justice. On sait seulement qu'il y a parmi eux, des personnes qui ont été arrêtées pour avoir commis des crimes graves, qui violent les droits de l'homme. Il y a aussi des personnes qui ont reconnu appartenir à Boko Haram. D'autres personnes qui affirment être innocentes. Et des personnes, contre lesquelles, aucune charge n'a été retenue, parce que leur dossier est vide. Donc ces procès rassemblent un mixte de situations différentes. Mais nous ignorons l'identité des personnes qui sont jugées et les charges qui pèsent contre elles, car le procès se tient à huis clos. »
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