Le Stade Mandela a connu plus grande ferveur. A cela, Sabiiti Muwanga, responsable de l'association des journalistes sportifs, y voit deux raisons, à savoir le prix des places qui a sensiblement augmenté mais aussi les tensions politiques de ces dernières semaines.
« Le personnel de sécurité, dehors, est inquiet de la campagne de l'opposition. Il s'agit de porter un ruban rouge mais il se trouve que c'est aussi la couleur de notre équipe nationale et donc, toutes les personnes portant un t-shirt rouge, sans inscription Cranes, ne sont pas autorisées à rentrer. Comme vous le voyez en ce moment, à la porte, même les médias ont des difficultés à rentrer dans le stade alors qu'ils sont accrédités », a-t-il déclaré à RFI.
Les forces de sécurité sont largement déployées dans le stade ainsi qu'aux abords. Certains supporters, comme Salim, sont mécontents de cette présence qu'ils estiment disproportionnée.
« Les gens peuvent ne pas vouloir de la politique dans le stade mais aucun espace n'est organisé pour cela ailleurs. Par conséquent, si c'est ici que les gens estiment que c'est le mieux, qu'ils le fassent ici. Quand il s'agit du football les gens ne tiennent plus en place dans notre pays. Cela connecte tout le monde. Laissez-les donc faire ce qu'ils souhaitent. Ils veulent juste se montrer avec des bandeaux », dit ce supporter.
Les Cranes ont finalement fait match nul. A moins d'un revirement de situation, cela ne sera pas suffisant pour emmener l'Ouganda en Russie. C'est dans humeur une maussade que les supporters ont quitté le stade.
« Le personnel de sécurité, dehors, est inquiet de la campagne de l'opposition. Il s'agit de porter un ruban rouge mais il se trouve que c'est aussi la couleur de notre équipe nationale et donc, toutes les personnes portant un t-shirt rouge, sans inscription Cranes, ne sont pas autorisées à rentrer. Comme vous le voyez en ce moment, à la porte, même les médias ont des difficultés à rentrer dans le stade alors qu'ils sont accrédités », a-t-il déclaré à RFI.
Les forces de sécurité sont largement déployées dans le stade ainsi qu'aux abords. Certains supporters, comme Salim, sont mécontents de cette présence qu'ils estiment disproportionnée.
« Les gens peuvent ne pas vouloir de la politique dans le stade mais aucun espace n'est organisé pour cela ailleurs. Par conséquent, si c'est ici que les gens estiment que c'est le mieux, qu'ils le fassent ici. Quand il s'agit du football les gens ne tiennent plus en place dans notre pays. Cela connecte tout le monde. Laissez-les donc faire ce qu'ils souhaitent. Ils veulent juste se montrer avec des bandeaux », dit ce supporter.
Les Cranes ont finalement fait match nul. A moins d'un revirement de situation, cela ne sera pas suffisant pour emmener l'Ouganda en Russie. C'est dans humeur une maussade que les supporters ont quitté le stade.
Autres articles
-
Mauritanie : les étudiants mettent fin à leur grève après un accord avec le gouvernement
-
Le Cameroun interdit la vente de motos sans plaque d'immatriculation pour lutter contre la criminalité
-
Rwanda : 533 condamnés pour génocide libérés après avoir purgé leurs peines de prison
-
Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »
-
Élections générales de 2027 au Nigeria : la mission d'évaluation de la CEDEAO échange avec la police sur le dispositif sécuritaire





Mauritanie : les étudiants mettent fin à leur grève après un accord avec le gouvernement


