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Oumar Boughaleb père du policier condamné pour le meurtre de Bassirou Faye se demande qui est derrière Sette Diagne



Oumar Boughaleb père du policier condamné pour le meurtre de Bassirou Faye se demande qui est derrière Sette Diagne
Après la condamnation du seul accusateur de son fils dans le meurtre de l'étudiant Bassirou Faye, pour des faits Oumar Boughaleb, le malheureux père de Sidy Mohamed Boughaleb, est incapable de garder sa colère. L’homme est amer et se demande qui est derrière Sette Diagne ? L’ancien agent de l’Isra estime qu’au vu de ce que Sette Diagne est capable de faire en diffusant la sextape de sa copine, on ne saurait accepter son témoignage parce qu’il n’est pas crédible.

« Un type capable de mentir, de divulguer des images obscènes est capable de mentir pour enfoncer quelqu’un. Qui est derrière ce type ? L’emprisonnement de Boughaleb ne repose sur rien du tout, sauf sur du faux et de l’illégalité. Le témoignage d’un seul délinquant notoire et dépravé ne doit pas entraîner la condamnation d’un honnête homme à 20 ans puis 10 ans de prison. La tournure des choses me réconforte parce que cela veut dire que mon fils n’est pas un délinquant, c’est seulement le fait que son nom sonne étranger qu’il est la parfaite victime à désigner. C’est indigne de mon pays et surtout de la justice de mon pays » explose Oumar Bougaleb. Et d’exposer les nombreuses zones d’ombre de ce dossier. 

« Sidy Boughaleb étaitil le seul agent de teint clair en position au niveau de l’UCAD le jour du drame ? N’y avait-il pas sur les lieux un gradé de 1,95 m et de teint clair ? Boughaleb n’est pas un gradé et ne mesure pas 1,95 m. Ce jour même du 14 août 2014, un lieutenant de la police qui ressemble à s’y méprendre à S. M. Boughaleb, admis au même moment que lui à l’infirmerie de l’école de police (mais moins sérieusement atteint que Boughaleb) a tenu vaille que vaille à retourner à l’UCAD malgré les conseils du commandant de l’Ecole de police lui demandant de rentrer chez lui parce que blessé. Ses raisons : il était un officier en service et ne pouvait pas abandonner ses hommes. Lors du procès, Sette Diagne, l’accusateur, a encore varié dans ses déclarations en parlant d’un gradé de la police de teint clair, vêtu d’une combinaison « Cosmonaute », qui a ôté son casque de protection à trois reprises pour s’adresser à quelqu’un avec son Talkie Walkie avant de tirer. Qui est ce policier et à qui a-t-il parlé ? Une géo localisation de cet appel en ce même moment et en ce même lieu a-t-elle été faite ? Elle aurait permis une meilleure compréhension de la cause de ce drame. La combinaison « cosmonaute » offre-t-elle la possibilité de relever les détails concernant le porteur à savoir le teint, la corpulence et même la taille ?
Avec un énorme pansement sur le crâne suite à sa blessure et avec une fracture à la main, Boughaleb serait facilement remarqué s’il était retourné à l’UCAD. Il s’y ajoute que si c’était mon fils, blessé à ce moment-là, Sette Diagne aurait parlé d’un policier avec un pansement à la tête, ce qu’il n’a jamais dit. En outre, comment peut-on tirer avec une main fracturée ? » se demande Oumar Bougaleb. L’homme entend continuer son combat pour le triomphe de la vérité et la liberté de son fils. 

Le Témoin

AYOBA FAYE

Vendredi 6 Décembre 2019 - 09:44



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