La présidentielle américaine semble s’emballer. Chaque camp veut miser sur les erreurs de son adversaire pour faire la différence. Dernier à tomber dans ce jeu, Mitt Romney, le candidat républicain. Le site internet de Mother Jones, une publication marquée à gauche, a mis en ligne une vidéo prise de toute évidence à l'insu de l'intéressé, dans laquelle on l'entend présenter l'électorat démocrate comme des assistés vivant aux crochets de l'État. « Il y a 47% des gens qui sont avec lui, qui dépendent du gouvernement, qui pensent qu'ils sont des victimes, qui pensent que le gouvernement doit s'occuper d'eux (…) Ce sont des gens qui ne paient pas d'impôts.», a-t-il dit.
Selon le Figaro, le candidat a conclu en se disant certain qu'il ne réussira pas à les convaincre de voter pour lui, ni qu'«ils devraient prendre leurs responsabilités et prendre leur vie en main». Sa sortie a fâché les démocrates qui n’ont pas tardé à réagir. « Il est choquant qu'un candidat à la présidence des États-Unis dise derrière des portes closes, à un groupe de riches donateurs, que la moitié des Américains se considèrent comme des “victimes” (…) et ne sont pas prêts à “prendre leur vie en main”, ont-ils dénoncé. Les démocrates ont ajouté : « Il est difficile d'être le président de tous les Américains lorsqu'on traite par le mépris la moitié du pays ».
Autres articles
-
Le pape Léon XIV encourage l'Église de France à «poursuivre» son action face au «fléau» des violences sexuelles
-
France : Emmanuel Macron n’exclut pas un retour à l’Élysée après 2027
-
Trump déroule le tapis rouge à Xi Jinping, sur fond de guerre commerciale en pause et de la question taïwanaise
-
Législatives au Maroc: le PAM donné en tête, le taux de participation au plus bas depuis près de vingt ans
-
Un étrange véhicule repéré dans le cortège de Trump en Chine : les menaces d'espionnage au plus haut




Le pape Léon XIV encourage l'Église de France à «poursuivre» son action face au «fléau» des violences sexuelles


