Il s’est par ailleurs dit étonner d’avoir entendu des responsables libéraux ou proches des libéraux assimiler la majorité parlementaire à un recul démocratique. «Dans l’actuelle législature ils sont plus d’une centaine. Et cela ne les a pas gênés jusqu’aujourd’hui. Mais je crois que cela est évident que nous aurons une majorité qualifiée c'est-à-dire 75 députés plus un, car je vois mal qu’ils puissent gagner certains départements».
Toutefois, le soliste conseille à ses frères de ne pas dormir sur leurs lauriers. «Mais il ne faut pas être très confiant, il faut surtout être vigilant, et travailler à assurer une majorité. Il ne faut craindre cette majorité, ce sera une majorité confortable. Ce n’est parce que nous serons ensemble à l’Assemblée nationale que nous allons voter n’importe quoi, nous avons notre spécificité et nous nous sommes engagés pour aller servir ce pays. Notre coalition existe dans le monde entier.
Elle regroupe toutes les forces vives de notre pays. Il y a certes des problèmes, mais les problèmes sont faits pour être abordés. Nous aspirons à une majorité respectueuse de l’opposition. Une majorité forte qui contourne le gouvernement, qui étudie les lois et qui sanctionne le gouvernement quand il le faut» a-t-il martelé
Toutefois, le soliste conseille à ses frères de ne pas dormir sur leurs lauriers. «Mais il ne faut pas être très confiant, il faut surtout être vigilant, et travailler à assurer une majorité. Il ne faut craindre cette majorité, ce sera une majorité confortable. Ce n’est parce que nous serons ensemble à l’Assemblée nationale que nous allons voter n’importe quoi, nous avons notre spécificité et nous nous sommes engagés pour aller servir ce pays. Notre coalition existe dans le monde entier.
Elle regroupe toutes les forces vives de notre pays. Il y a certes des problèmes, mais les problèmes sont faits pour être abordés. Nous aspirons à une majorité respectueuse de l’opposition. Une majorité forte qui contourne le gouvernement, qui étudie les lois et qui sanctionne le gouvernement quand il le faut» a-t-il martelé
Autres articles
-
Ousmane Sonko : « jamais la question de la dette n'a été abordée en Conseil des ministres »
-
Secteur pétrolier et DPG : Thierno Alassane Sall interpelle l'exécutif sur les 33 milliards de FCFA perdus dans le dossier Yakaar-Teranga
-
Clôture de la DPG : Ousmane Sonko rappelle le sens des institutions et la nécessité d'un débat digne
-
Débat sur la DPG : Me Aïssata Tall Sall interpelle le Premier ministre sur la cohérence de sa gestion financière
-
DPG : le ministre Mame Coumba Diop quitte l'hémicycle après les attaques du député Cheikh Bara Ndiaye




Ousmane Sonko : « jamais la question de la dette n'a été abordée en Conseil des ministres »


