Le directeur général de la RTS, (Radiodiffusion Télévision Sénégalaise) Pape Alé Niang, a livré une analyse critique de certaines pratiques judiciaires. Dans une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube « Dakar Matin », hier, dimanche, il a attiré l’attention sur les dérives possibles dans la gestion des procédures judiciaires. Il appelle à la cohérence et au respect des principes dénoncés dans le passé.
Selon le journaliste, il n’est pas acceptable de placer en instruction une personne qui devrait normalement être jugée en flagrant délit. « Il faut éviter de reproduire les mêmes erreurs que celles que nous avons dénoncées sous l’ancien régime. Quand une personne est convoquée pour des faits connus, elle doit être présentée en flagrant délit. Ensuite, il appartient au juge de statuer », a-t-il expliqué.
Il rappelle ainsi les pratiques de l’ancien président Macky Sall, où certaines personnes étaient systématiquement envoyées en instruction. « On prenait la personne pour le présenter au juge Mamadou Seck et puis ont le mettait en instruction pour y séjourner longtemps en prison », a-t-il insisté.
Pape Alé Niang appelle à une gestion méthodique et intelligente des nombreux dossiers judiciaires en cours, notamment ceux liés à la gestion des fonds Covid, aux rapports de la Cour des comptes et à ceux attendus de l’Inspection générale d’État (IGE). À ce rythme, prévient-il, « on risque d’avoir une surpopulation carcérale sans précédent ».
Il suggère dès lors d’avoir recours aux alternatives comme les bracelets électroniques et le contrôle judiciaire pour désengorger les prisons. « Moi-même, j’ai passé quatre ans sous contrôle judiciaire, c’est une solution viable », a-t-il témoigné.
Enfin, le directeur de la RTS félicite la justice pour son travail sur le recouvrement des fonds publics. « L’objectif de la réédition des comptes, ce n’est pas d’envoyer tout le monde en prison, mais de récupérer les ressources publiques dilapidées », a-t-il conclu.
Selon le journaliste, il n’est pas acceptable de placer en instruction une personne qui devrait normalement être jugée en flagrant délit. « Il faut éviter de reproduire les mêmes erreurs que celles que nous avons dénoncées sous l’ancien régime. Quand une personne est convoquée pour des faits connus, elle doit être présentée en flagrant délit. Ensuite, il appartient au juge de statuer », a-t-il expliqué.
Il rappelle ainsi les pratiques de l’ancien président Macky Sall, où certaines personnes étaient systématiquement envoyées en instruction. « On prenait la personne pour le présenter au juge Mamadou Seck et puis ont le mettait en instruction pour y séjourner longtemps en prison », a-t-il insisté.
Pape Alé Niang appelle à une gestion méthodique et intelligente des nombreux dossiers judiciaires en cours, notamment ceux liés à la gestion des fonds Covid, aux rapports de la Cour des comptes et à ceux attendus de l’Inspection générale d’État (IGE). À ce rythme, prévient-il, « on risque d’avoir une surpopulation carcérale sans précédent ».
Il suggère dès lors d’avoir recours aux alternatives comme les bracelets électroniques et le contrôle judiciaire pour désengorger les prisons. « Moi-même, j’ai passé quatre ans sous contrôle judiciaire, c’est une solution viable », a-t-il témoigné.
Enfin, le directeur de la RTS félicite la justice pour son travail sur le recouvrement des fonds publics. « L’objectif de la réédition des comptes, ce n’est pas d’envoyer tout le monde en prison, mais de récupérer les ressources publiques dilapidées », a-t-il conclu.
Autres articles
-
Train de vie de l'État : Ousmane Sonko lance le grand ménage avec la suppression de 19 agences publiques pour économiser 55 milliards FCFA
-
JOJ Dakar 2026 : le chef de l'Etat exige une accélération des chantiers à Diamniadio et Saly
-
Souveraineté alimentaire : le Président Diomaye Faye lance la modernisation accélérée de l'élevage
-
Droits des femmes : Vers des concertations nationales inclusives avant la fin de l'année
-
Stabilité scolaire : le Président Bassirou Diomaye Faye appelle à un « sursaut patriotique » des enseignants




Train de vie de l'État : Ousmane Sonko lance le grand ménage avec la suppression de 19 agences publiques pour économiser 55 milliards FCFA


