Spécialisée dans la conservation des félins et de leurs écosystèmes, l’ONG Panthera Sénégal a annoncé, le 14 mars 2026, que le nombre de lions vivant à l’état sauvage dans le Parc national Niokolo-Koba est passé de 29 à 50, durant la période 2011 - 2026, selon un rapport.
Selon l’ONG, le parc ambitionne de «porter le nombre de lions d’Afrique de l’Ouest dans le Parc national Niokolo-Koba (PNNK) à 100 lions d’ici à 2030». Le document précise aussi que «ce résultat a été obtenu grâce à un renforcement de la protection de l’habitat essentiel du lion, la prévention du braconnage et le soutien de moyens de subsistance durables aux populations riveraines au parc».
Après la signature d’un accord entre l’ONG Panthera Sénégal et la Direction des parcs nationaux (DPN) du Sénégal visant à renforcer la gestion et la sécurité du parc, la DPN a invité en 2011 cette ONG à mener le tout premier recensement des lions du PNNK. Ce recensement a «révélé qu’il ne restait alors que 10 à 15 lions dans le parc».
«L’ONG Panthera apporte ainsi dans le cadre de cette collaboration un soutien direct aux équipes de gardes pour des patrouilles efficaces à grande échelle, à la reconstruction et l’agrandissement des infrastructures du parc ainsi qu’une surveillance écologique intensive, notamment un suivi en temps réel des lions à l’aide de colliers GPS contre les menaces », indique le document.
Inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981, le Parc national Niokolo-Koba (PNNK) figurait en 2007 sur la Liste du patrimoine mondial en péril en raison de menaces graves telles que le braconnage, la diminution de la faune et l’exploitation minière illégale de basalte. Le parc subissait aussi les effets du changement climatique et ceux liés à l’érection d’infrastructures de développement, comme les routes.
En 2024, l’UNESCO a retiré le parc de cette Liste du patrimoine mondial en péril, reconnaissant ainsi les progrès accomplis depuis 17 ans par le Sénégal et ses partenaires pour enrayer son déclin.
Selon l’ONG, le parc ambitionne de «porter le nombre de lions d’Afrique de l’Ouest dans le Parc national Niokolo-Koba (PNNK) à 100 lions d’ici à 2030». Le document précise aussi que «ce résultat a été obtenu grâce à un renforcement de la protection de l’habitat essentiel du lion, la prévention du braconnage et le soutien de moyens de subsistance durables aux populations riveraines au parc».
Après la signature d’un accord entre l’ONG Panthera Sénégal et la Direction des parcs nationaux (DPN) du Sénégal visant à renforcer la gestion et la sécurité du parc, la DPN a invité en 2011 cette ONG à mener le tout premier recensement des lions du PNNK. Ce recensement a «révélé qu’il ne restait alors que 10 à 15 lions dans le parc».
«L’ONG Panthera apporte ainsi dans le cadre de cette collaboration un soutien direct aux équipes de gardes pour des patrouilles efficaces à grande échelle, à la reconstruction et l’agrandissement des infrastructures du parc ainsi qu’une surveillance écologique intensive, notamment un suivi en temps réel des lions à l’aide de colliers GPS contre les menaces », indique le document.
Inscrit sur la Liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981, le Parc national Niokolo-Koba (PNNK) figurait en 2007 sur la Liste du patrimoine mondial en péril en raison de menaces graves telles que le braconnage, la diminution de la faune et l’exploitation minière illégale de basalte. Le parc subissait aussi les effets du changement climatique et ceux liés à l’érection d’infrastructures de développement, comme les routes.
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