«Trois (3) séries de griefs ont été retenus relativement à la violation de la Constituions de la hiérarchie des normes, à la violation de l’égalité des citoyens devant la loi mais aussi, par rapport à la liberté d’association des partis politiques d’avoir à s’organiser librement», a déclaré Ousmane Sonko cet après-midi, suite à la déposition par l’opposition, d’un recours contre la loi sur le parrainage.
Pour le président de Pastef qui était l’un des deux porte-parole du jour, cette action, au risque de paraitre incompréhensible aux yeux de certains Sénégalais, puisque cette institution a tendance à se déclarer incompétente dans les recours déposés par l’opposition, est nécessaire. Cela s’explique par le fait que les 7 sages, même s’ils ont été choisis par Macky Sall «pour faire un travail préparatoire jusqu’aux élections et après les élections, mais nous considérons qu’il ne peut pas y avoir une catégorie de Sénégalais grassement payés par le contribuable et qui ne font absolument rien. Il est bon de temps en temps de les faire travailler, quitte à s’entendre opposer une énième irrecevabilité en gardant une toute petite lueur d’espoir que pour une fois, ce Conseil constitutionnel sera à la hauteur du Conseil constitutionnel béninois, malgache ou kenyan, qui ont posé des actes et continuent avec des actes solides par rapport à la démocratie de ces pays», martèle-il.
Cette posture de l’ancien inspecteur principal des Impôts n’est celle du second porte-parole, le Professeur Issa Sall. Le coordonnateur du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) indique qu’il est confiant qu’ils auront gain de cause.
«Je pense que cette fois-ci, ce recours va passer parce qu’aujourd’hui, quand vous devez parrainer un candidat, il faut d’abord avoir retiré votre carte d’électeur et il y a une partie de ce code qui dit que les candidatures devront être déposées 75 jours avant le début du scrutin et que les cartes devront être données 45 jours avant le début du scrutin, ce qui est une contradiction», explique-t-il.
Avant de conclure : «Au niveau des législatives on demande à un député inscrit a la majoritaire de se faire parrainer par un certain pourcentage du fichier général», ce qui est impossible, laisse-t-il entendre au vue des dispositions actuelles.
Pour le président de Pastef qui était l’un des deux porte-parole du jour, cette action, au risque de paraitre incompréhensible aux yeux de certains Sénégalais, puisque cette institution a tendance à se déclarer incompétente dans les recours déposés par l’opposition, est nécessaire. Cela s’explique par le fait que les 7 sages, même s’ils ont été choisis par Macky Sall «pour faire un travail préparatoire jusqu’aux élections et après les élections, mais nous considérons qu’il ne peut pas y avoir une catégorie de Sénégalais grassement payés par le contribuable et qui ne font absolument rien. Il est bon de temps en temps de les faire travailler, quitte à s’entendre opposer une énième irrecevabilité en gardant une toute petite lueur d’espoir que pour une fois, ce Conseil constitutionnel sera à la hauteur du Conseil constitutionnel béninois, malgache ou kenyan, qui ont posé des actes et continuent avec des actes solides par rapport à la démocratie de ces pays», martèle-il.
Cette posture de l’ancien inspecteur principal des Impôts n’est celle du second porte-parole, le Professeur Issa Sall. Le coordonnateur du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) indique qu’il est confiant qu’ils auront gain de cause.
«Je pense que cette fois-ci, ce recours va passer parce qu’aujourd’hui, quand vous devez parrainer un candidat, il faut d’abord avoir retiré votre carte d’électeur et il y a une partie de ce code qui dit que les candidatures devront être déposées 75 jours avant le début du scrutin et que les cartes devront être données 45 jours avant le début du scrutin, ce qui est une contradiction», explique-t-il.
Avant de conclure : «Au niveau des législatives on demande à un député inscrit a la majoritaire de se faire parrainer par un certain pourcentage du fichier général», ce qui est impossible, laisse-t-il entendre au vue des dispositions actuelles.
Autres articles
-
Korité 2026 : à Ziguinchor, Ousmane Sonko dénonce les lenteurs de la justice et appelle à l’égalité devant la loi
-
Korité 2026 : Ousmane Sonko appelle les Sénégalais à s’engager pour la souveraineté nationale
-
Espagne : La JPS décline l’invitation de Bassirou Diomaye Faye à Madrid
-
Crise de la CAF : Le FDR dénonce une décision « inique » et exige la libération des supporters à Rabat
-
Tribunal de Dakar : condamné à six mois de prison, dont un mois ferme, Abdou Nguer ressort libre




Korité 2026 : à Ziguinchor, Ousmane Sonko dénonce les lenteurs de la justice et appelle à l’égalité devant la loi


