Début juillet, les ministres de la Pêche des deux pays, ont signé un accord, mais les tensions ne semblent pas s’estomper entre les deux pays voisins. Selon Dr Ibrahima Cissé, responsable de la campagne océans de Greenpeace Afrique, « cet accord, d’une durée d’un an renouvelable, a contribué certes à faire baisser la tension, mais beaucoup de questions sont soulevées sur sa durabilité et son impact réel ».
Dr Cissé a affirmé que la stabilité et la paix sociale sont indispensables pour un développement économique harmonieux et cela ne pourra pas se faire au détriment des populations de ces deux pays qui ont un destin lié à travers l’histoire.
Des études menées montrent que près de 40% du poisson pêché dans les eaux de l’Afrique de l’Ouest sont illégaux et environ 54% de ces stocks sont surexploités. Les autorités africaines signent des accords de pêche avec des Etats étrangers au détriment des acteurs locaux, ce qui constitue une menace pour les ressources et les communautés.
« Une telle situation génère une compétition vouée à l’échec entre des Etats qui partagent les mêmes ressources, alors que la priorité devrait être la lutte contre la pêche illicite non déclarée et non réglementée (INN) et la gestion commune des ressources. Les Etats doivent joindre leurs forces pour appuyer et mieux gérer la pêche artisanale, a suggéré Dr Cissé.
Dr Cissé a affirmé que la stabilité et la paix sociale sont indispensables pour un développement économique harmonieux et cela ne pourra pas se faire au détriment des populations de ces deux pays qui ont un destin lié à travers l’histoire.
Des études menées montrent que près de 40% du poisson pêché dans les eaux de l’Afrique de l’Ouest sont illégaux et environ 54% de ces stocks sont surexploités. Les autorités africaines signent des accords de pêche avec des Etats étrangers au détriment des acteurs locaux, ce qui constitue une menace pour les ressources et les communautés.
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