24 heures après la sortie d’une mère dénonçant l’inaction des soignants face à la « douleur » de son enfant, l'hôpital Albert Royer a réagi, soutenant que, « l’état de l’enfant ne nécessitait pas une prise en charge immédiate », indique un communiqué.
D’après l’hôpital, l’état de l’enfant ne nécessitait pas une prise en charge immédiate, contrairement à deux autres cas jugés urgents, qui devaient être traités en priorité au service de réanimation et à la consultation externe. Il a donc été demandé à la mère de patienter, une demande qu’elle aurait refusé d’accepter.
« Vu que l'état de l'enfant ne nécessitait pas une prise en charge urgente alors que deux urgences devaient être gérées au service de réanimation et à la consultation externe, il a été demandé à la mère de patienter. Ce qu'elle n'a pas voulu entendre », précise le communiqué.
Selon l’établissement, l’enfant concerné avait été initialement pris en charge par les équipes médicales le mardi 18 février 2025.
D’après la structure sanitaire, deux jours plus tard, soit le jeudi 20 février 2025 à 05 heures du matin, sa mère l’a de nouveau amené pour une consultation. À son arrivée, elle a été reçue par un médecin de garde qui a évalué l’état de santé de l’enfant et vérifié l’ordonnance prescrite lors de la première visite.
Cet incident est intervenu 24 heures après la grève du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES).
D’après l’hôpital, l’état de l’enfant ne nécessitait pas une prise en charge immédiate, contrairement à deux autres cas jugés urgents, qui devaient être traités en priorité au service de réanimation et à la consultation externe. Il a donc été demandé à la mère de patienter, une demande qu’elle aurait refusé d’accepter.
« Vu que l'état de l'enfant ne nécessitait pas une prise en charge urgente alors que deux urgences devaient être gérées au service de réanimation et à la consultation externe, il a été demandé à la mère de patienter. Ce qu'elle n'a pas voulu entendre », précise le communiqué.
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