Abdoulaye Bathily, représentant du secrétaire général de l'ONU pour l'Afrique centrale. UN Photo/Yubi Hoffmann
Abdoulaye Bathily est avant tout un militant marxiste. Ancien enfant de troupe formé au Prytanée militaire de Saint-Louis, Abdoulaye Bathily fait ses armes au sein du PAI, le Parti africain pour l’indépendance. Son idéal : lutter contre l’injustice et les inégalités. Des idées qu’il défendra ensuite pendant près de 29 ans à la tête de la Ligue démocratique, un parti d'obédience marxiste.
Mais l’historien Abdoulaye Bathily s’est également affiché dans les combats panafricains. Le 22 août 1985 par exemple, Abdoulaye Bathily est arrêté lors d’une marche anti-apartheid organisée à Dakar, en soutien à Nelson Mandela.
Formé en Grande-Bretagne, sa maîtrise de l’anglais lui permet de nouer de liens avec d’autres leaders du continent, tels que le Tanzanien Julius Nyerere. Ses partisans se souviennent aussi des liens étroits tissés avec la classe politique kényane.
Avant de quitter la vie politique sénégalaise, Abdoulaye Bathily s’est vivement engagé dans le « Mouvement du 23 juin », qui était opposé à un troisième mandat de l’ex-président Abdoulaye Wade.
Depuis une dizaine d’années, ce professeur d’histoire participe à plusieurs missions de règlement de crise sur le continent, notamment au Mali et en Centrafrique. Abdoulaye Bathily, 68 ans, succède à l'Algérien Saïdi Djinnit, récusé par l'opposition burundaise, au poste de facilitateur dans la crise que traverse le pays.
Mais l’historien Abdoulaye Bathily s’est également affiché dans les combats panafricains. Le 22 août 1985 par exemple, Abdoulaye Bathily est arrêté lors d’une marche anti-apartheid organisée à Dakar, en soutien à Nelson Mandela.
Formé en Grande-Bretagne, sa maîtrise de l’anglais lui permet de nouer de liens avec d’autres leaders du continent, tels que le Tanzanien Julius Nyerere. Ses partisans se souviennent aussi des liens étroits tissés avec la classe politique kényane.
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