«Les options pour une sortie de crise sont des options politiques. Aujourd’hui il faut trouver à Yaya Jammeh une porte de sortie honorable, puisqu’il a accepté de reconnaître sa défaite au départ, d’appeler son adversaire», a déclaré le professeur en relations internationales à l’Université Gaston-Berger de Saint-Louis.
Poursuivant, le chercheur indique que toute action doit être précédée d’une rigoureuse analyse pour déterminer ses répercussions aussi bien en Gambie qu’au niveau de la sous-région. Car, fait-il savoir sur les ondes de Sud fm, «si on le poursuit on risque de menacer la stabilité de la Gambie et de la sous-région, et la paix est plus importante que la justice».
Selon lui, les cris d’orfraie des «droits de l’hommiste » risquent, non seulement de radicaliser le dirigeant gambien, mais aussi de décourager les autres dirigeants africains qui sont dans la même situation, car croyant que la perte du pouvoir rime avec l’emprisonnement.
Et, conclut-il, le modèle sud-africain peut être transposé en gambien, puisque grâce à lui, l’Afrique du Sud a réglé son problème par le système de vérité et réconciliation».
Poursuivant, le chercheur indique que toute action doit être précédée d’une rigoureuse analyse pour déterminer ses répercussions aussi bien en Gambie qu’au niveau de la sous-région. Car, fait-il savoir sur les ondes de Sud fm, «si on le poursuit on risque de menacer la stabilité de la Gambie et de la sous-région, et la paix est plus importante que la justice».
Selon lui, les cris d’orfraie des «droits de l’hommiste » risquent, non seulement de radicaliser le dirigeant gambien, mais aussi de décourager les autres dirigeants africains qui sont dans la même situation, car croyant que la perte du pouvoir rime avec l’emprisonnement.
Et, conclut-il, le modèle sud-africain peut être transposé en gambien, puisque grâce à lui, l’Afrique du Sud a réglé son problème par le système de vérité et réconciliation».
Autres articles
-
Bras de fer gouvernement-Pastef : AG JOTNA appelle le président de l’Assemblée à faire prévaloir l’intérêt national
-
Blocage du PLFR 2026 : l’Assemblée nationale apporte des précisions et tend la main au gouvernement
-
« Bureau de la désinformation » : Abdoulaye Seydou Sow charge sévèrement le Pastef
-
« Armées revanchardes » et Gestion des fonds spéciaux : Mimi Touré charge Ousmane Sonko et Pastef
-
Aminata Touré interpelle les députés Pastef : « Refuser de voter la LFR, c’est bloquer 1590 milliards destinés aux populations »




Bras de fer gouvernement-Pastef : AG JOTNA appelle le président de l’Assemblée à faire prévaloir l’intérêt national


