C’est connu, adeptes de la dernière minute, des Sénégalais attendent toujours le tout dernier moment pour agir. Ces ménagères rencontrées ce mardi au marché Castor, ne dérogent pas à la règle. C’est sous une forte canicule que ces femmes se bousculent pour faire leurs achats en ce jour d’Achoura.
L’une d’elles, Madame Dème trouvée en pleins préparatifs, se plaint de la cherté des prix. «Par rapport aux années précédentes, je dois dire que les produits sont un peu plus chers», dit-elle. Pour s’être renseignée avant de faire le déplacement à Castor, la dame explique avoir jeté son dévolu sur ledit marché car les prix y sont plus abordables.
Ceci dit, madame Dème souligne que l’essentiel pour elle est de préparer du bon «thiéré» pour son mari. Dans les mêmes dispositions d’assurer un bon dîner ce soir, la dame qui a requis l’anonymat, est prête à débourser «pour faire plaisir (aux siens)». «Même si c’est cher, on va en acheter», confie-t-elle.
Les vendeurs (de légumes, viande, couscous,…) ne sont pas du même avis que les clientes sur la cherté des denrées. Selon eux, «les marchandises ne sont pas aussi chères qu’on le dit».
«Même si c’est cher, je fais de mon mieux pour diminuer le prix jusqu'à ce que le kilogramme de carotte coûte 400 F CFA, 600 F CFA pour le chou, 2.000 F CFA, le poivron vert et l'aubergine à 300 F CFA», tempère la vendeuse bien assise sur son tabouret. En ce jour de pardon, elle en profite «pour faire le maximum de biens possibles», souligne-t-elle.
Commerçant, Baye Dame Gueye de se justifier: «On ne voit pas celles qui doivent préparer (le thiéré)». «Les clientes viennent petit-à-petit et disent que les produits sont un peu chers», poursuit-il avant d’expliquer toutefois que «c’est un cher parce que les produits viennent du Maroc…».
L’une d’elles, Madame Dème trouvée en pleins préparatifs, se plaint de la cherté des prix. «Par rapport aux années précédentes, je dois dire que les produits sont un peu plus chers», dit-elle. Pour s’être renseignée avant de faire le déplacement à Castor, la dame explique avoir jeté son dévolu sur ledit marché car les prix y sont plus abordables.
Ceci dit, madame Dème souligne que l’essentiel pour elle est de préparer du bon «thiéré» pour son mari. Dans les mêmes dispositions d’assurer un bon dîner ce soir, la dame qui a requis l’anonymat, est prête à débourser «pour faire plaisir (aux siens)». «Même si c’est cher, on va en acheter», confie-t-elle.
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«Même si c’est cher, je fais de mon mieux pour diminuer le prix jusqu'à ce que le kilogramme de carotte coûte 400 F CFA, 600 F CFA pour le chou, 2.000 F CFA, le poivron vert et l'aubergine à 300 F CFA», tempère la vendeuse bien assise sur son tabouret. En ce jour de pardon, elle en profite «pour faire le maximum de biens possibles», souligne-t-elle.
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