Au sein de la société civile camerounaise, on a le sentiment de faire un travail certes important, mais dans un environnement totalement miné.
C’est le sentiment que partage Maître Alice Nkom, présidente de l’ONG Women’s Voters and Sons : « La société civile est à l’image et au niveau démocratique du pays. Elle travaille comme elle peut. Mais c’est vrai que c’est extrêmement insuffisant, parce que l’ensemble des libertés fondamentales ici est complètement sous contrôle de l’administration. Elles ne peuvent pas se réunir tout le temps comme elles veulent, donc c’est vrai qu’elle est fragile. Elle est fragile aussi parce qu’elle n’a pas beaucoup, beaucoup de soutien matériel et financier de la part de ceux qui devraient en être. Et forcément, elle apparaît presque sans moyens, sans force pour impacter sur une élection libre, transparente et crédible. »
Pour la présidentielle, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale dépêche 200 observateurs dans les zones anglophones à l’extrême-nord et dans le littoral. « Jusqu’au jour d’aujourd’hui, nous n’avons pas notre lettre d’accréditation. Le ministère de l’Administration territoriale ne nous a pas répondu, malgré la sommation par huissier. Même si on nous donnait ça vendredi, c’est aussi un gros problème de crédibilité », estime Maximilienne Ngo Mbe, directrice exécutive du REDHAC.
Même sans l’accréditation, le REDHAC entend bien documenter les éventuelles violations des droits de l’homme, mais à l’extérieur des bureaux de vote.
C’est le sentiment que partage Maître Alice Nkom, présidente de l’ONG Women’s Voters and Sons : « La société civile est à l’image et au niveau démocratique du pays. Elle travaille comme elle peut. Mais c’est vrai que c’est extrêmement insuffisant, parce que l’ensemble des libertés fondamentales ici est complètement sous contrôle de l’administration. Elles ne peuvent pas se réunir tout le temps comme elles veulent, donc c’est vrai qu’elle est fragile. Elle est fragile aussi parce qu’elle n’a pas beaucoup, beaucoup de soutien matériel et financier de la part de ceux qui devraient en être. Et forcément, elle apparaît presque sans moyens, sans force pour impacter sur une élection libre, transparente et crédible. »
Pour la présidentielle, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale dépêche 200 observateurs dans les zones anglophones à l’extrême-nord et dans le littoral. « Jusqu’au jour d’aujourd’hui, nous n’avons pas notre lettre d’accréditation. Le ministère de l’Administration territoriale ne nous a pas répondu, malgré la sommation par huissier. Même si on nous donnait ça vendredi, c’est aussi un gros problème de crédibilité », estime Maximilienne Ngo Mbe, directrice exécutive du REDHAC.
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