Tous les grands noms de la politique nigérienne figurent parmi les quarante et un dossiers de candidatures déposés au ministère de l’Intérieur.
Il s’agit, entre autres, de l’ancien président Mahamane Ousmane, Seyni Oumarou, Bazoum Mohamed, le général Salou Djibo, Hama Amadou, Albadé Abouba et du cheikh Boureima Daouda, l’imam de la grande mosquée de l’université de Niamey.
La seconde phase est l’enquête de moralité pour tous les candidats. A l’article 134 du code électoral, on peut lire : « Nul n’est éligible à la présidence de la République, s’il ne jouit pas d’un bon état de santé physique et mentale, ainsi que d’une bonne moralité attestée par les services compétents ».
Après toutes ces formalités, l’autorité administrative transmet les quarante et un dossiers à la Cour constitutionnelle. La plus haute juridiction du pays dispose alors de deux semaines pour valider des candidatures, c’est-à-dire au plus tard le 1er décembre 2020.
La particularité de ces élections est que, près des trois quarts des candidats sont des jeunes, de nouveaux visages qui arrivent sur la scène politique selon un politologue.
Chaque candidat paiera une caution de 25 millions de francs Cfa, leur participation aux frais électoraux.
Au niveau de la Céni, environ 7 millions 400 000 d’électeurs sont inscrits sur le fichier électoral biométrique. La campagne électorale des élections législatives et présidentielle du premier tour s’ouvre le 5 décembre, pour se clôturer le 25 décembre 2020.
Il s’agit, entre autres, de l’ancien président Mahamane Ousmane, Seyni Oumarou, Bazoum Mohamed, le général Salou Djibo, Hama Amadou, Albadé Abouba et du cheikh Boureima Daouda, l’imam de la grande mosquée de l’université de Niamey.
La seconde phase est l’enquête de moralité pour tous les candidats. A l’article 134 du code électoral, on peut lire : « Nul n’est éligible à la présidence de la République, s’il ne jouit pas d’un bon état de santé physique et mentale, ainsi que d’une bonne moralité attestée par les services compétents ».
Après toutes ces formalités, l’autorité administrative transmet les quarante et un dossiers à la Cour constitutionnelle. La plus haute juridiction du pays dispose alors de deux semaines pour valider des candidatures, c’est-à-dire au plus tard le 1er décembre 2020.
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