Comme lors du premier tour, plus de 50 000 policiers et gendarmes seront déployés à travers le pays, ce dimanche.
Aux côtés des militaires de l'opération Sentinelle et des polices municipales, ils auront la tâche de sécuriser les 66 546 bureaux de vote de France métropolitaine et « d'intervenir immédiatement en cas d'incident », indique le ministère de l'Intérieur.
En région parisienne, ce sont 12 000 policiers et gendarmes qui seront mobilisés. Là encore pour assurer la sécurité des opérations de vote, mais aussi celle des éventuels rassemblements populaires qui pourraient avoir lieu à l'issue du scrutin : célébrations de victoire ou manifestations de contestation.
Au soir du premier tour, plusieurs centaines de jeunes « antifascistes » s'étaient rassemblés à Paris pour protester contre les deux candidats qualifiés. La manifestation avait dégénéré, 6 policiers et 3 manifestants avaient été blessés dans des échauffourées qui avaient abouti à l'interpellation de 143 personnes.
Et, comme cela avait été le cas le 23 avril, une cellule de suivi sera installée au ministère de l'Intérieur. Chargée d'adapter les dispositifs de sécurité pour prévenir ou contenir les éventuels troubles à l'ordre public qui pourraient survenir.
Aux côtés des militaires de l'opération Sentinelle et des polices municipales, ils auront la tâche de sécuriser les 66 546 bureaux de vote de France métropolitaine et « d'intervenir immédiatement en cas d'incident », indique le ministère de l'Intérieur.
En région parisienne, ce sont 12 000 policiers et gendarmes qui seront mobilisés. Là encore pour assurer la sécurité des opérations de vote, mais aussi celle des éventuels rassemblements populaires qui pourraient avoir lieu à l'issue du scrutin : célébrations de victoire ou manifestations de contestation.
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