L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, condamné en 2023 à cinq ans de prison pour enrichissement illicite, ne participera pas à l’élection présidentielle du 29 juin prochain, faute de parrainages suffisants, ont annoncé plusieurs médias.
L’Agence de presse sénégalaise (APS) a indiqué que le porte-parole de l’ancien chef de l’Etat mauritanien a confirmé la nouvelle en dénonçant « un blocage voulu par le pouvoir ».
Dans un communiqué conjoint, des partis politiques ont dénoncé « l’hégémonie des partis de la majorité qui se choisissent leurs adversaires parmi les candidats et conduisent le pays vers la tenue d’une parodie électorale unilatérale ».
L’ex-chef d’État mauritanien, qui a dirigé le pays jusqu’à sa défaite électorale en 2019, n’a pu recueillir le soutien de 100 conseillers municipaux, dont cinq maires.
L’Agence de presse sénégalaise (APS) a indiqué que le porte-parole de l’ancien chef de l’Etat mauritanien a confirmé la nouvelle en dénonçant « un blocage voulu par le pouvoir ».
Dans un communiqué conjoint, des partis politiques ont dénoncé « l’hégémonie des partis de la majorité qui se choisissent leurs adversaires parmi les candidats et conduisent le pays vers la tenue d’une parodie électorale unilatérale ».
L’ex-chef d’État mauritanien, qui a dirigé le pays jusqu’à sa défaite électorale en 2019, n’a pu recueillir le soutien de 100 conseillers municipaux, dont cinq maires.
Autres articles
-
Prochaines élections locales : la CDS dénonce le « silence » du pouvoir et exige le respect du calendrier républicain
-
Transparence à l’OFNAC : la députée Seynabou Yacine Samb réclame la déclaration de patrimoine des Premières Dames
-
Cybersécurité et souveraineté : le Sénégal durcit son cadre juridique pour protéger ses données publiques
-
Distinction académique au Congo : Macky Sall exprime sa gratitude après l’obtention du titre de Docteur Honoris Causa
-
Leadership féminin : Aminata Touré représente le président Diomaye Faye au Forum Ellen Johnson Sirleaf




Prochaines élections locales : la CDS dénonce le « silence » du pouvoir et exige le respect du calendrier républicain


