Le Tchad sera bientôt édifié sur sa demande de se constituer partie civile pour le procès de l'Ex président Hisséne Habré exilé au Sénégal 1990. Les Chambres africaines extraordinaires (CAE) vont statuer mercredi sur la question de la recevabilité ou de la légitimité de la demande de l'Etat du Tchad.
« La Chambre d'accusation va statuer mercredi sur l'appel de l'Etat du Tchad. On sera fixé davantage sur la légitimité ou la recevabilité de cette constitution de partie civile », a-t-il dit
L'information vient de Me Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue Sénégalaise des Droits de l'Homme, (LSDH) qui s'exprimait au cours d'un atelier de formation au profit d'une cinquantaine de journalistes sénégalais sur le thème : « complémentarité entre la justice pénale nationale et la justice pénale internationale ».
La rencontre a été organisée à l'initiative de la LSDH, pour « mieux imprégner les journalistes sénégalais sur la portée et les mécanismes de la justice pénale internationale dans son aspect de subsidiarité par rapport à la justice nationale ».
Me Assane Dioma Ndiaye, président de la LSDH, a fait savoir que les victimes récusent cette constitution de partie civile. « Nous pensons qu'il n'appartient pas à une partie de s'arroger une position processuelle », a-t-il expliqué.
De son côté, Me Yaré Fall, vice-président de la LSDH qui s'est confié sur l'APS « toute personne qui se sent lésée par un pays a le droit de saisir la juridiction, aux fins de constitution de partie civile ».
Avec APS
« La Chambre d'accusation va statuer mercredi sur l'appel de l'Etat du Tchad. On sera fixé davantage sur la légitimité ou la recevabilité de cette constitution de partie civile », a-t-il dit
L'information vient de Me Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue Sénégalaise des Droits de l'Homme, (LSDH) qui s'exprimait au cours d'un atelier de formation au profit d'une cinquantaine de journalistes sénégalais sur le thème : « complémentarité entre la justice pénale nationale et la justice pénale internationale ».
La rencontre a été organisée à l'initiative de la LSDH, pour « mieux imprégner les journalistes sénégalais sur la portée et les mécanismes de la justice pénale internationale dans son aspect de subsidiarité par rapport à la justice nationale ».
Me Assane Dioma Ndiaye, président de la LSDH, a fait savoir que les victimes récusent cette constitution de partie civile. « Nous pensons qu'il n'appartient pas à une partie de s'arroger une position processuelle », a-t-il expliqué.
De son côté, Me Yaré Fall, vice-président de la LSDH qui s'est confié sur l'APS « toute personne qui se sent lésée par un pays a le droit de saisir la juridiction, aux fins de constitution de partie civile ».
Avec APS
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