« Procès politique » pour les uns, « histoire de mœurs » pour les autres, l'affaire a connu de nombreux rebondissements dès ses débuts le 8 mars dernier. Quatre femmes citées comme victimes par l'accusation ont notamment démenti être concernées. Au final, huit des 15 parties civiles citées au départ ont été reconnues victimes.
L'affaire était jugée à huis clos. Accusé de « traite d'êtres humains », d' « abus de pouvoir à des fins sexuelles », de « viol et tentatives de viols », Taoufik Bouachrine a été reconnu coupable de tous les chefs d'accusation. La cour d'appel de Casablanca a condamné le journaliste à 12 ans de prison.
Pour un de ses avocats, Me Mohamed Ziane, « Taoufik Bouachrine a été très, très virulent vis-à-vis du régime pendant le Hirak du Rif. Et puis il a été très, très virulent vis-à-vis de Mohammed ben Salman. Parce qu’il écrit beaucoup dans des journaux arabes. On sait très bien que l’Arabie saoudite avait fait pression sur le Maroc pour arrêter ce journaliste, le procès est totalement politique… »
Pour les avocats de la partie civile, c'est au contraire « un dossier pénal avec des faits et des victimes ». Interrogé par l'Agence France-Presse, Me Mohammed Karout a estimé qu'il n'y avait « aucune relation entre exprimer des positions politiques et commettre des agressions sexuelles ».
Taoufik Bouachrine avait déjà fait l'objet de poursuites. En 2009 pour une caricature jugée irrespectueuse de la famille royale et du drapeau national. En 2015 pour un article attentatoire « à la réputation du Maroc ». Et début 2018 pour « diffamation » à l'encontre de deux ministres.
L'affaire était jugée à huis clos. Accusé de « traite d'êtres humains », d' « abus de pouvoir à des fins sexuelles », de « viol et tentatives de viols », Taoufik Bouachrine a été reconnu coupable de tous les chefs d'accusation. La cour d'appel de Casablanca a condamné le journaliste à 12 ans de prison.
Pour un de ses avocats, Me Mohamed Ziane, « Taoufik Bouachrine a été très, très virulent vis-à-vis du régime pendant le Hirak du Rif. Et puis il a été très, très virulent vis-à-vis de Mohammed ben Salman. Parce qu’il écrit beaucoup dans des journaux arabes. On sait très bien que l’Arabie saoudite avait fait pression sur le Maroc pour arrêter ce journaliste, le procès est totalement politique… »
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