Le Commissariat d’arrondissement de Ndamatou, à Touba (est), a mis fin aux activités d’un réseau bien organisé spécialisé dans la falsification de documents administratifs liés aux véhicules. L’opération a conduit à l’interpellation de six individus. Les suspects ont été inculpés pour «association de malfaiteurs, faux et usage de faux».
Selon la police nationale, les faits se sont déroulés dans la nuit du 23 au 24 février 2026, aux environs de 3 heures du matin. Lors d’une patrouille nocturne sur la corniche «Serigne», les policiers ont intercepté une moto Jakarta circulant sans éclairage, ni plaque d’immatriculation. Contrôlé, le conducteur a présenté un Certificat de mise en consommation jugé non conforme par les agents.
Face au refus des policiers de valider le document, les suspects ont tenté une manœuvre audacieuse. L’un d’entre eux s’est introduit clandestinement dans le commissariat afin de photographier le numéro de châssis de la moto immobilisée. L’information a ensuite été transmise via l’application WhatsApp à un mécanicien, puis à un vendeur, avant d’atteindre un présumé faussaire chargé de confectionner un faux certificat correspondant à l’engin.
Grâce à la vigilance des forces de l’ordre et à une analyse technique approfondie, la contrefaçon a été confirmée.
L’exploitation des données numériques a permis de remonter toute la chaîne criminelle, depuis le conducteur de la moto jusqu’au présumé faussaire principal. Les six suspects ont été inculpés, en attendant la suite des investigations.
Selon la police nationale, les faits se sont déroulés dans la nuit du 23 au 24 février 2026, aux environs de 3 heures du matin. Lors d’une patrouille nocturne sur la corniche «Serigne», les policiers ont intercepté une moto Jakarta circulant sans éclairage, ni plaque d’immatriculation. Contrôlé, le conducteur a présenté un Certificat de mise en consommation jugé non conforme par les agents.
Face au refus des policiers de valider le document, les suspects ont tenté une manœuvre audacieuse. L’un d’entre eux s’est introduit clandestinement dans le commissariat afin de photographier le numéro de châssis de la moto immobilisée. L’information a ensuite été transmise via l’application WhatsApp à un mécanicien, puis à un vendeur, avant d’atteindre un présumé faussaire chargé de confectionner un faux certificat correspondant à l’engin.
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