"Je n’ai pas le sentiment que les militants d’ultra-droite soient les bienvenus dans un cortège de 14.500 personnes qui se réclament plutôt de l’ultra-gauche", a réagi le préfet de police de Paris.
Leurs slogans, leur tenue noire et leur mode d'action ne laissent guère de doute : ce sont vraisemblablement des casseurs et sympathisants d'ultra-gauche qui ont commis les violences lundi en marge du défilé du 1er-Mai à Paris, mardi. Plus d'un millier d'individus ont saccagé des magasins à proximité de la gare d'Austerlitz et incendié des véhicules. Multipliant les tags et inscriptions anarchistes sur leur passage, se revendiquant comme des "black blocs" sur des banderoles, ils s'en sont pris à ce qui symbolise le capitalisme selon eux : un McDonald’s et des enseignes Renault et Mercedes.
Violences préméditées. Sur les murs de l'enseigne de restauration rapide saccagé, deux affiches revendicatives ont été placardées, dont l’une ironiquement adressée "aux familles des vitrines". On y retrouve les arguments de la mouvance d’extrême-gauche, anticapitaliste, mais sans aucun logo ni signature, preuve que ces violences étaient préméditées.
Leurs slogans, leur tenue noire et leur mode d'action ne laissent guère de doute : ce sont vraisemblablement des casseurs et sympathisants d'ultra-gauche qui ont commis les violences lundi en marge du défilé du 1er-Mai à Paris, mardi. Plus d'un millier d'individus ont saccagé des magasins à proximité de la gare d'Austerlitz et incendié des véhicules. Multipliant les tags et inscriptions anarchistes sur leur passage, se revendiquant comme des "black blocs" sur des banderoles, ils s'en sont pris à ce qui symbolise le capitalisme selon eux : un McDonald’s et des enseignes Renault et Mercedes.
Violences préméditées. Sur les murs de l'enseigne de restauration rapide saccagé, deux affiches revendicatives ont été placardées, dont l’une ironiquement adressée "aux familles des vitrines". On y retrouve les arguments de la mouvance d’extrême-gauche, anticapitaliste, mais sans aucun logo ni signature, preuve que ces violences étaient préméditées.
"Bandes d'ultra-droite". A l'issue la manifestation, Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise, a vilipendé sur les réseaux sociaux des "bandes d'ultra droite". "Insupportables violences contre la manifestation du 1er-Mai. Sans doute des bandes d'extrême droite", écrit-il sur Twitter. Une thèse que ne reprend pas Michel Delpuech, le préfet de police de Paris. "Je ne sonde pas les âmes et les cœurs, sans doute des gens sont déjà connus de nos services", avance-t-il au micro d'Europe 1. "Je n’ai pas le sentiment que les militants d’ultra-droite soient les bienvenus dans un cortège de 14.500 personnes qui se réclament plutôt de l’ultra-gauche", poursuit-il.
Europe1Insupportables violences contre la manifestation du premier mai. Sans doute des bandes d'extrême droite. #1erMai
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 1 mai 2018
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