La mise en place des démembrements locaux de l’Autorité nationale des élections dans les 20 préfectures du pays et la cartographie électorale sont terminées. Place maintenant à la révision des listes d’électeurs.
Le président de l’ANE, Mathias Morouba, assure que le scrutin pourra se tenir dans les 176 communes du pays, et ce, malgré la multiplication des incidents sécuritaires : « Aujourd'hui, nous sommes en train de réviser le plan intégré de sécurisation des élections. Mais tout est en train d'être mis en œuvre pour réduire les hostilités éventuelles et pour les prévenir aussi. La population est en demande de participation à ces élections. Nous, nous croyons en cela et pensons que cela est possible quelle que soit la situation. »
Alors que la perspective d’un référendum sur une nouvelle Constitution divise fortement, l’ANE assure ne pas avoir été saisie, et ne pas pouvoir coupler cette consultation aux élections locales : « La loi ne nous autorise pas à coupler les élections, ce n'est pas possible. L'autorité nationale des élections n'a pas été saisie officiellement pour organiser un quelconque référendum. Ça n'a même pas fait l'objet de discussions au niveau de l'ANE, ni par les autorités compétentes, pour réfléchir sur le référendum. »
Mathias Morouba ajoute ne disposer à ce jour d’aucun financement pour un éventuel référendum. Le budget global des élections locales devrait dépasser les 14 millions de dollars prévus en raison de l’explosion des frais de carburant.
Le président de l’ANE, Mathias Morouba, assure que le scrutin pourra se tenir dans les 176 communes du pays, et ce, malgré la multiplication des incidents sécuritaires : « Aujourd'hui, nous sommes en train de réviser le plan intégré de sécurisation des élections. Mais tout est en train d'être mis en œuvre pour réduire les hostilités éventuelles et pour les prévenir aussi. La population est en demande de participation à ces élections. Nous, nous croyons en cela et pensons que cela est possible quelle que soit la situation. »
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