A Kaga-Bandoro, depuis plusieurs semaines, des parents se plaindraient à Al-Khatim que leurs filles ont été sexuellement abusées par certains de ses éléments, qui seraient incontrôlés selon le groupe armé.
En réponse à ces plaintes, le MPC, qui contrôle la partie nord de la ville et les axes alentour, exige des jeunes filles qu'elles se marient avec leur agresseur et qu'elles se convertissent à l'islam. En cas de refus, celles-ci sont dépouillées de leurs biens et parfois battues. Ce que réfute le groupe armé. Amada Chaïbou, le vice-président du MPC, admet vouloir lutter, selon ses propres termes, « contre le vagabondage sexuel ».
Toujours est-il que plusieurs couples mixtes ont décidé de fuir ce quartier pour aller se réfugier de l'autre côté de la ville, là où plus de 20 000 déplacés vivent déjà aux abords du camp de la Minusca. Selon des témoins sur place, des femmes, et des hommes ont été admis à l'hôpital en raison des coups qui ont été infligés par des éléments MPC.
« Un système de justice parallèle »
Lors de sa conférence hebdomadaire, la Minusca a jugé inacceptable cette initiative du MPC de mettre en place « un système de justice parallèle, contraire à la Constitution de la Centrafrique ».
Le groupe armé se défend de vouloir instaurer une justice populaire alors que celui-ci est affaibli dans cette région et cherche de nouveaux moyens de subsistance. De son côté, le sous-préfet de Kaga-Bandoro estime, lui, que s'il y a eu des dérives ces dernières semaines, les choses sont en train de se résoudre dans la ville.
En réponse à ces plaintes, le MPC, qui contrôle la partie nord de la ville et les axes alentour, exige des jeunes filles qu'elles se marient avec leur agresseur et qu'elles se convertissent à l'islam. En cas de refus, celles-ci sont dépouillées de leurs biens et parfois battues. Ce que réfute le groupe armé. Amada Chaïbou, le vice-président du MPC, admet vouloir lutter, selon ses propres termes, « contre le vagabondage sexuel ».
Toujours est-il que plusieurs couples mixtes ont décidé de fuir ce quartier pour aller se réfugier de l'autre côté de la ville, là où plus de 20 000 déplacés vivent déjà aux abords du camp de la Minusca. Selon des témoins sur place, des femmes, et des hommes ont été admis à l'hôpital en raison des coups qui ont été infligés par des éléments MPC.
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