L’accord de cessez-le-feu, signé entre le gouvernement de RCA et la Seleka, prévoit notamment le retrait progressif des rebelles de la Seleka de la zone occupée. Il est également question d'un accord politique de sortie de crise, signé par les belligérants, ou en tout cas par toutes les parties présentes à Libreville.
Cet accord prévoit le maintien de François Bozizé au pouvoir, jusqu’à la fin de son mandat en 2016, ainsi que la mise en place d’un gouvernement d’union nationale chargé d’organiser des élections législatives anticipées dans un délai d’un an, après dissolution de l’Assemblée nationale.
Ce gouvernement sera inclusif, avec toutes les parties, et sera conduit par un Premier ministre issu de l’opposition. Le Premier ministre, ainsi que les membres du gouvernement, ne pourront pas se présenter à l'élection présidentielle. Ils ne seront pas révocables par le président pendant cette période de transition.
La force de maintien de la paix en Centrafrique sera par ailleurs reconfigurée, et appuiera l’application de ces accords. Est également prévu le retrait des forces étrangères à la CEEAC, qui sont présentes dans le pays.
Les travaux se sont achevés sur des poignées de main symboliques entre les différentes parties, dont le président Bozizé. Enfin, notons l’annonce de ce dernier, par la voix de son homologue tchadien Idriss Déby, à l’issue de cette cérémonie : le chef de l'Etat centrafricain demande à toutes les parties de rentrer immédiatement avec lui à Bangui, et de travailler dès à présent sur la composition du gouvernement d’union nationale.
Source : Rfi.fr
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