« Avant toute chose, leur dit Félix Tshisekedi, je voudrais vous rappeler que vous êtes les dignes représentants du président de la République dans vos provinces respectives. »
Face au nouveau chef de l'État congolais, des gouverneurs qui, quinze jours plus tôt, avaient répondu à l'appel de l'ancien président Joseph Kabila et auquel beaucoup ont publiquement renouvelé leur fidélité.
Il y avait beaucoup d'impératifs dans ce discours. « Ceci vous oblige à adopter un comportement exemplaire », « ceci veut dire que vous avez l'obligation d'adopter vos programmes respectifs en intégrant ma vision », renchérit le chef de l'État. Concernant « le respect des libertés fondamentales », il doit être « assuré ».
Le président congolais dit avoir visité certaines provinces et être « choqué » par les « tracasseries administratives, policières et militaires » auxquelles la population fait face, par le mauvais état des routes, la précarité des infrastructures sanitaires et scolaires.
« La tâche qui vous attend est lourde », insiste Félix Tshisekedi qui leur a détaillé la liste de ses vingt priorités. Parmi les gouverneurs interrogés par RFI, tous se disaient prêts à travailler avec le nouveau président, mais aussi attendre la mise en place du gouvernement de coalition - qui devrait être dirigé par le FCC - pour avoir des orientations précises. « Il n'y aura pas de miracle sans argent, il faut qu'il nous donne les moyens de sa politique », ajoute l'un des chefs d'un exécutif provincial.
Face au nouveau chef de l'État congolais, des gouverneurs qui, quinze jours plus tôt, avaient répondu à l'appel de l'ancien président Joseph Kabila et auquel beaucoup ont publiquement renouvelé leur fidélité.
Il y avait beaucoup d'impératifs dans ce discours. « Ceci vous oblige à adopter un comportement exemplaire », « ceci veut dire que vous avez l'obligation d'adopter vos programmes respectifs en intégrant ma vision », renchérit le chef de l'État. Concernant « le respect des libertés fondamentales », il doit être « assuré ».
Le président congolais dit avoir visité certaines provinces et être « choqué » par les « tracasseries administratives, policières et militaires » auxquelles la population fait face, par le mauvais état des routes, la précarité des infrastructures sanitaires et scolaires.
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