L’objectif est de « préparer avec lucidité et fermeté la riposte politique et citoyenne face aux menaces qui pèsent sur notre nation ». Le parti de Moïse Katumbi, Ensemble pour la République, qui s'est réuni à Bruxelles, mardi 12 et mercredi 13 août, durcit le ton contre Félix Tshisekedi. L'occasion de quelques saillies envers le président de la RDC.
Le parti créé en 2019 dit ne pas faire confiance au pouvoir en place dénonce ce qu’il appelle « une tentative persistante de modification de la Constitution pour prolonger indéfiniment le mandat présidentiel ». Il affirme que le chef de l’État veut rester au pouvoir au-delà des délais prévu et insiste : « le respect de la Constitution et des délais du mandat est une exigence absolue ». En plus d'accuser Félix Tshisekedi de refuser l’idée d’un dialogue et de dénoncer « les manœuvres dilatoires du régime pour torpiller le dialogue inclusif » initié par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et l’Église du Christ au Congo (ECC).
Un plan d'attaque pour une mobilisation totale
En réaction, le parti annonce la mise en place d’un mécanisme de protection et d’alerte, destiné à relayer les plaintes et actions en justice contre toute tentative de restreindre les libertés publiques ou de porter atteinte au patrimoine commun.
Et pour répondre sur le terrain politique, Ensemble pour la République informe vouloir lancer une mobilisation totale : renforcement de son organisation, accroissement de sa capacité d’action et préparation aux échéances politiques et électorales à venir. Le parti veut intensifier sa campagne d’implantation dans tous les territoires, renforcer sa base militante et fédérer les forces du changement avec le soutien de la diaspora.
Enfin, Moïse Katumbi tend la main à d’autres partenaires et appelle « toutes les forces démocratiques, les mouvements citoyens et la société civile » à unir leurs énergies pour « mettre fin à la dictature et restaurer un pouvoir légitime issu d’élections crédibles ».
Le parti créé en 2019 dit ne pas faire confiance au pouvoir en place dénonce ce qu’il appelle « une tentative persistante de modification de la Constitution pour prolonger indéfiniment le mandat présidentiel ». Il affirme que le chef de l’État veut rester au pouvoir au-delà des délais prévu et insiste : « le respect de la Constitution et des délais du mandat est une exigence absolue ». En plus d'accuser Félix Tshisekedi de refuser l’idée d’un dialogue et de dénoncer « les manœuvres dilatoires du régime pour torpiller le dialogue inclusif » initié par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et l’Église du Christ au Congo (ECC).
Un plan d'attaque pour une mobilisation totale
En réaction, le parti annonce la mise en place d’un mécanisme de protection et d’alerte, destiné à relayer les plaintes et actions en justice contre toute tentative de restreindre les libertés publiques ou de porter atteinte au patrimoine commun.
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