L’État est pointé du doigt. Ce sont les services du cadastre foncier qui avaient autorisé la construction des lotissements. Les sinistrés attendent que les autorités prennent leurs responsabilités en mobilisant des moyens en cas de relocalisation.
« Si le gouvernement va chercher pour nous des places pour se reloger, il n’y a pas de problème, on peut partir », explique un habitant. « Nous pourrons opter pour le retour au village si l’État refuse de nous assister, assure une femme. Il n’y a plus moyen de vivre ici. »
Pour les spécialistes de la construction, plusieurs terrains dans les villes congolaises n’ont pas été viabilisés et consolidés. « Je pense ici à ce qu’on appelle "cité millenium" : les maisons ont poussé, c’est à peine si vous voyez la route, raconte l’architecte Jean-Claude Mutapile. Il n’y a pas l’eau, pas l’électricité, il n’y a pas de caniveau. Ça, ça va suivre après. Donc on n’a pas viabilisé le terrain. On a fait les parcellaires et on a commencé la construction. »
Dès leur entrée en fonction, les nouveaux responsables du ministère de l’Urbanisme et de l'habitat ont annoncé la tenue prochaine des états généraux du secteur, pour faire une autopsie précise de la situation, l’objectif étant -selon eux- de remédier aux anomalies constatées.
« Si le gouvernement va chercher pour nous des places pour se reloger, il n’y a pas de problème, on peut partir », explique un habitant. « Nous pourrons opter pour le retour au village si l’État refuse de nous assister, assure une femme. Il n’y a plus moyen de vivre ici. »
Pour les spécialistes de la construction, plusieurs terrains dans les villes congolaises n’ont pas été viabilisés et consolidés. « Je pense ici à ce qu’on appelle "cité millenium" : les maisons ont poussé, c’est à peine si vous voyez la route, raconte l’architecte Jean-Claude Mutapile. Il n’y a pas l’eau, pas l’électricité, il n’y a pas de caniveau. Ça, ça va suivre après. Donc on n’a pas viabilisé le terrain. On a fait les parcellaires et on a commencé la construction. »
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