Les évêques ont attendu la dernière minute pour intervenir, pour laisser les acteurs politiques « épuiser leur générosité », disait l’un d’eux. Certaines composantes, l’opposition signataire du précédent accord, la société civile, se plaignaient de la gloutonnerie de la majorité et du Rassemblement de l’opposition, sous le regard amusé du MLC, de ses alliés du Front pour le respect de la Constitution, qui seront les seuls à ne pas prendre part à ce nouveau gouvernement.
Bilan des courses : la majorité rafle 21 postes, le rassemblement 16, l’opposition signataire 11, l’opposition républicaine 3 et la société civile 2. Pas encore d’accord sur le partage des portefeuilles, pas non plus sur le mode de nomination du Premier ministre et les délais pour l’installation du nouveau gouvernement. Ces deux questions devront être débattues par les seuls majorité et rassemblement de l’opposition.
La question du mode de fonctionnement du Conseil national de suivi a d’ores et déjà été renvoyée à l’élaboration de son Règlement intérieur, et avec elle, celle de l’intérim d’Etienne Tshisekedi aujourd’hui à Bruxelles. L’opposant historique doit prendre la tête de cette institution. Ce manque de clarification inquiète notamment le Front pour le respect de la Constitution qui a soulevé un certain nombre de questions.
La Conférence épiscopale a également annoncé qu’elle ne rentrerait dans aucune institution à la transition, mais pourrait continuer d’accompagner le processus avec sa facilitation.
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