Si l'identité et les motivations des assaillants sont encore floues aux yeux des officiels, députés, acteurs de la société civile et humanitaires s'accordent sur le caractère horrible des massacres qui secouent la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo.
Pour Fernando Arroyo, numéro deux du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha), en mission à Bunia, chef-lieu de la province, 1994 et 1996 ont été des « années très compliquées », mais il n’a pourtant jamais vu une situation pareille à celle « qu’on a vu dernièrement dans l’Ituri ».
Crise humanitaire à l’ampleur encore inconnue
Ces violences ont provoqué une crise humanitaire majeure. Ocha parle de plus de 300 000 déplacés internes et la compilation des chiffres n'est pas encore finie. De plus, les difficultés d'accès aux zones des violences ne permettent pas d'évaluer l'ampleur de la crise humanitaire.
Mercredi 7 mars encore, « un village a été brulé pas très loin du Bunia, des atrocités ont été commises sur la route », raconte Fernando Arroyo. « Il est actuellement très difficile et très dangereux de prendre la route », explique-t-il, déplorant une situation « catastrophique » à ce niveau.
Peu optimistes, les humanitaires s'attendent à ce que la crise « empire encore avant de commencer à s’améliorer » en Ituri.
Ce qui n’empêche pas la communauté humanitaire de s'organiser. Un plan d'urgence multisectoriel de trois mois a été élaboré. Il intègre essentiellement la ville de Bunia et ses alentours et ne peut couvrir que 50 000 personnes dans le besoin.
Pour Fernando Arroyo, numéro deux du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha), en mission à Bunia, chef-lieu de la province, 1994 et 1996 ont été des « années très compliquées », mais il n’a pourtant jamais vu une situation pareille à celle « qu’on a vu dernièrement dans l’Ituri ».
Crise humanitaire à l’ampleur encore inconnue
Ces violences ont provoqué une crise humanitaire majeure. Ocha parle de plus de 300 000 déplacés internes et la compilation des chiffres n'est pas encore finie. De plus, les difficultés d'accès aux zones des violences ne permettent pas d'évaluer l'ampleur de la crise humanitaire.
Mercredi 7 mars encore, « un village a été brulé pas très loin du Bunia, des atrocités ont été commises sur la route », raconte Fernando Arroyo. « Il est actuellement très difficile et très dangereux de prendre la route », explique-t-il, déplorant une situation « catastrophique » à ce niveau.
Peu optimistes, les humanitaires s'attendent à ce que la crise « empire encore avant de commencer à s’améliorer » en Ituri.
Ce qui n’empêche pas la communauté humanitaire de s'organiser. Un plan d'urgence multisectoriel de trois mois a été élaboré. Il intègre essentiellement la ville de Bunia et ses alentours et ne peut couvrir que 50 000 personnes dans le besoin.
Autres articles
-
RDC : l’épidémie d’Ebola franchit le cap des 10 000 contaminations, près de 4 900 morts
-
Burkina : 39 personnes accusées de mutilations génitales sur une trentaine de victimes sont en procès
-
Algérie: pourquoi le Parlement a voté pour l'envoi d'unités militaires au Niger
-
RDC: reprise des discussions des opposants de la plateforme C64 à Rome
-
Le Niger dénonce une attaque de drone du Tchad avec «l’appui de la France»





RDC : l’épidémie d’Ebola franchit le cap des 10 000 contaminations, près de 4 900 morts


