Depuis 48 heures, le docteur Mukwege serait à nouveau protégé par la Monusco qui a redéployé en urgence du personnel et renforcé ses patrouilles.
L'ONU avait estimé depuis septembre 2015 que le niveau des menaces à l'encontre du médecin ne justifiait plus sa protection permanente par des casques bleus. Des gardes privés et des policiers congolais étaient chargés de protéger son hôpital. Mais les pressions ont été très fortes, notamment celle de l'ambassadeur français qui a lancé un appel public au Conseil de sécurité lors d'un débat sur les violences sexuelles.
La Monusco sous pression
« L'appui aux autorités nationales doit s'accompagner d'un soutien accru à ceux qui, au sein de la société civile, œuvrent pour lutter contre les violences sexuelles et accompagner les victimes. Nous restons très attentifs à ce que la Monusco continue à assurer effectivement la sécurité du docteur Denis Mukwege », a-t-il déclaré.
Du côté de l'ONU, l'embarras est certain. La Monusco est sous pression avec des redéploiements de troupes dans la région du Kasaï. « Nous sommes bien au courant de la situation. La Monusco a un mandat de protection des civils, a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole de l'organisation. Elle exerce ce mandat le mieux possible dans la limite de ses moyens ».
Une évaluation sécuritaire est en cours par la Monusco. Son résultat déterminera si l'ONU maintient sa présence de personnels en uniforme autour du docteur Mukwege.
L'ONU avait estimé depuis septembre 2015 que le niveau des menaces à l'encontre du médecin ne justifiait plus sa protection permanente par des casques bleus. Des gardes privés et des policiers congolais étaient chargés de protéger son hôpital. Mais les pressions ont été très fortes, notamment celle de l'ambassadeur français qui a lancé un appel public au Conseil de sécurité lors d'un débat sur les violences sexuelles.
La Monusco sous pression
« L'appui aux autorités nationales doit s'accompagner d'un soutien accru à ceux qui, au sein de la société civile, œuvrent pour lutter contre les violences sexuelles et accompagner les victimes. Nous restons très attentifs à ce que la Monusco continue à assurer effectivement la sécurité du docteur Denis Mukwege », a-t-il déclaré.
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