L'opposition et une partie de la société civile avaient déjà critiqué le fichier électoral, estimant qu'il serait l'une des pierres angulaires d'une fraude annoncée. La Céni s'était pourtant livré à une opération de dédoublonnage qui avait retiré 6 millions d'électeurs de fichier, notamment des enfants, pour ramener la population électorale à 40 millions.
Quant à l'audit en lui-même du fichier électoral, l'OIF pressentie depuis 2015 n'avait été officiellement sollicitée par la Commission électorale que fin mars. Mais dans une lettre adressée à la Céni la semaine dernière, l'Organisation internationale de la francophonie disait toujours attendre d'elle la mise en place d'un comité de pilotage auquel seraient associés tous les acteurs politiques, mais aussi les partenaires techniques et financiers. C'est pour l'OIF l'une des conditions essentielles de sa coopération technique.
Pour l'OIF, la balle est dans le camp de la Céni
L'OIF a rappelé dans sa lettre à la commission électorale, que l'organisation ne pouvait réaliser cet audit qu'avec une démarche transparente et inclusive. Ce qui n'aurait rien de nouveau ou de surprenant pour la Céni, puisqu'en 2015, pour le précédent audit du fichier par l'OIF, la Commission électorale avait mis sur pied un comité de pilotage qui incluait à la fois les différentes forces politiques, majorité, opposition, la société civile et les partenaires techniques et financiers.
« A l'époque, une partie de l'opposition avait refusé d'y participer, mais ces leaders ont depuis fait part de leur regret de ne pas s'être inscrit dans cette démarche », explique-t-on aujourd'hui du côté de l'OIF. La balle serait donc dans le camp de la Céni qui, selon le calendrier électoral, n'a plus que jusqu'à lundi pour garantir cette participation inclusive.
« Nous, on est prêt à déployer nos experts, prêt à faire un audit qualitatif et quantitatif du fichier, assorti de recommandations », explique encore un représentant de l'OIF. Ce n'est pas le seul programme proposé à la RDC pour lequel la Francophonie attend une réponse. Au vu de la contestation par l'opposition et une partie de la société civile des décisions de la Cour constitutionnelle et des cours d'appel dans le cadre du processus électoral, l'OIF avait également proposé un programme de renforcement du contentieux électoral, à la fois sur le dépôt des candidatures et sur les élections elles-mêmes.
Quant à l'audit en lui-même du fichier électoral, l'OIF pressentie depuis 2015 n'avait été officiellement sollicitée par la Commission électorale que fin mars. Mais dans une lettre adressée à la Céni la semaine dernière, l'Organisation internationale de la francophonie disait toujours attendre d'elle la mise en place d'un comité de pilotage auquel seraient associés tous les acteurs politiques, mais aussi les partenaires techniques et financiers. C'est pour l'OIF l'une des conditions essentielles de sa coopération technique.
Pour l'OIF, la balle est dans le camp de la Céni
L'OIF a rappelé dans sa lettre à la commission électorale, que l'organisation ne pouvait réaliser cet audit qu'avec une démarche transparente et inclusive. Ce qui n'aurait rien de nouveau ou de surprenant pour la Céni, puisqu'en 2015, pour le précédent audit du fichier par l'OIF, la Commission électorale avait mis sur pied un comité de pilotage qui incluait à la fois les différentes forces politiques, majorité, opposition, la société civile et les partenaires techniques et financiers.
« A l'époque, une partie de l'opposition avait refusé d'y participer, mais ces leaders ont depuis fait part de leur regret de ne pas s'être inscrit dans cette démarche », explique-t-on aujourd'hui du côté de l'OIF. La balle serait donc dans le camp de la Céni qui, selon le calendrier électoral, n'a plus que jusqu'à lundi pour garantir cette participation inclusive.
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