Le président Kabila a reçu la délégation du Conseil de sécurité des Nations unies dans la soirée. La rencontre a eu lieu au Palais de la nation, le siège de la présidence de la République.
Avant cet entretien, l'opposition a remis aux membres du Conseil de sécurité un mémo. Vital Kamerhe, Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, Freddy Matungulu, Pierre Lumbi, Delly Sesanga et bien d'autres, estiment que « le processus électoral est pris en otage par le pouvoir en place ». Ces opposants disent attendre des garanties pour des scrutins crédibles.
Ils ont posé des préalables pour la participation de l'opposition aux prochaines élections. La machine à voter qui n'est pas prévue par la loi et la multitude des électeurs sans empreintes digitales, sont des questions qui, pour ces opposants, « doivent être résolues pour garantir des scrutins crédibles ».
Autre inquiétude manifestée par ces opposants, le rejet par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) de plusieurs candidatures issues de leurs rangs à la présidentielle, mais également aux législatives. Pour cette composante, le Conseil de sécurité devra s'impliquer dans le processus.
Avant cet entretien, l'opposition a remis aux membres du Conseil de sécurité un mémo. Vital Kamerhe, Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, Freddy Matungulu, Pierre Lumbi, Delly Sesanga et bien d'autres, estiment que « le processus électoral est pris en otage par le pouvoir en place ». Ces opposants disent attendre des garanties pour des scrutins crédibles.
Ils ont posé des préalables pour la participation de l'opposition aux prochaines élections. La machine à voter qui n'est pas prévue par la loi et la multitude des électeurs sans empreintes digitales, sont des questions qui, pour ces opposants, « doivent être résolues pour garantir des scrutins crédibles ».
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