Nouvelles réactions après les révélations de l'ONG Human Rights Watch qui accuse le régime de Joseph Kabila d'avoir utilisé des éléments du M23 comme mercenaires pour se maintenir au pouvoir en décembre 2016. Des accusations que le gouvernement congolais dément. De son côté, la Monusco demande une enquête. Charles Bambara, le directeur de la communication à la Monusco, rappelle ici que la déclaration de Nairobi est en panne ; cette déclaration, qui engage la RDC et le M23 doit être prise en compte par les différentes parties.
Autres articles
-
Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »
-
Élections générales de 2027 au Nigeria : la mission d'évaluation de la CEDEAO échange avec la police sur le dispositif sécuritaire
-
Mali: deux homosexuels condamnés pour «actes contre-nature», une première
-
Mauritanie: 204 migrants secourus en mer en route vers les Canaries
-
Mali: l'armée et l'Africa corps russe déciment plus de 200 têtes de bétail près de Diéma





Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »


