Ntabo Ntaberi Sheka était poursuivi depuis six ans pour crimes contre l'humanité par la justice congolaise. Selon plusieurs sources, le chef de guerre craignait pour sa vie, en brousse comme en prison. Mais la Monusco dit avoir un accord avec le gouvernement qui lui permet de visiter le lieu de détention.
« Il y a un accord entre la Monusco et le gouvernement congolais pour que les personnes qui se rendent à la Monusco et qui sont ensuite transmises aux autorités soient détenues dans des conditions qui sont au standard des normes internationales sur les droits de l’homme, explique Fabienne Pompey, la porte-parole de la Monusco. L’endroit où il est détenu à Kinshasa est un endroit où les services de la Monusco peuvent régulièrement aller voir et constater si les conditions de détention sont conformes aux normes et aux droits ».
Le procès de Ntabo Ntaberi Shebi devrait dès lors pouvoir se tenir prochainement, salue la Monusco. « C’est important dans le cadre de la lutte contre l’impunité. On a quand même des informations sur les exactions qui ont été commises par son groupe armé, et notamment le cas des viols de masse dans le Walikale, rappelle Fabienne Pompey. Il est important que les chefs de guerre comprennent qu’ils ne peuvent pas toujours s’en tirer toujours à bon compte. Et qu’effectivement, des procès peuvent avoir lieu et qu’ils devront rendre compte de leurs actes ».
« Il y a un accord entre la Monusco et le gouvernement congolais pour que les personnes qui se rendent à la Monusco et qui sont ensuite transmises aux autorités soient détenues dans des conditions qui sont au standard des normes internationales sur les droits de l’homme, explique Fabienne Pompey, la porte-parole de la Monusco. L’endroit où il est détenu à Kinshasa est un endroit où les services de la Monusco peuvent régulièrement aller voir et constater si les conditions de détention sont conformes aux normes et aux droits ».
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