Cela fait exactement 21 ans jour pour jour depuis le massacre de 166 personnes membres du groupe ethnique tutsi congolais des banyamulenge dans un camp des réfugiés de Gatumba au Burundi frontalier avec la RDC, la nuit du 13 au 14 août 2004.
À l’époque, ce massacre a été documenté par Human Rights Watch (HRW) et des organismes des Nations unies. Deux personnes ont été nommément citées dans ce massacre : l’opposant burundais Agathon Rwasa – ex-chef des Forces nationales de libération (FNL) - et son porte-parole Pasteur Habimana. Le premier avait revendiqué ce massacre dans les médias avant de dire plus tard que sa voix avait été imitée.
Mercredi 13 août, les membres de la communauté banyamulenge ont commémoré cette journée en RDC notamment à Kinshasa, à Bukavu et à travers le monde pour exiger que les auteurs de ce massacre soient déférés devant la Cour pénale internationale. Ils ont profité aussi de cette occasion pour parler de la situation de leurs villages : ils disent « vivre la même situation aujourd’hui ».
Le président de la communauté banyamulenge au Sud-Kivu Émile Mutware estime que la situation sécuritaire y reste sombre.
À l’époque, ce massacre a été documenté par Human Rights Watch (HRW) et des organismes des Nations unies. Deux personnes ont été nommément citées dans ce massacre : l’opposant burundais Agathon Rwasa – ex-chef des Forces nationales de libération (FNL) - et son porte-parole Pasteur Habimana. Le premier avait revendiqué ce massacre dans les médias avant de dire plus tard que sa voix avait été imitée.
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