L’équipe de facilitateurs de la fondation Kofi Annan a décidé de séparer les leaders de leur entourage, de la presse, de tout type de pression. Et sans accès au téléphone. Un huis clos total qui a laissé place à beaucoup de spéculations…
Des annonces ont été faites depuis Kinshasa, donnant l’un ou l’autre des leaders comme le candidat de l’opposition. De faux messages sur les réseaux sociaux ont agité les milieux politiques, au point de pousser certains cadres ou même des députés à féliciter l’un ou l’autre. Des partisans également heureux de voir enfin l’opposition s’unir, elle qui était toujours divisée.
Mais finalement, espoir déçu : pas de fumée blanche sur la question du candidat unique. En tout cas pas sans accord préalable, avec des garanties et des engagements, avant, pendant et après le 23 décembre. Avec ce texte, la coalition s’engage à refuser la machine à voter jusqu’au bout, sans boycotter les scrutins... Le candidat unique doit aussi s’engager à organiser des élections avant la fin de son mandat et à organiser des élections crédibles pour permettre à tous d’y participer.
Finalement, vers 2h du matin, l’un des sept chefs de file a annoncé qu’ils avaient paraphé l’accord, mais qu’ils ne l’avaient encore formellement signé. « Si toutes les autres questions sont vidées, il ne reste plus que l’égo pour empêcher la désignation d’un candidat unique », estime l’un des cadres de leur parti.
Samedi, du côté de la facilitation, on se disait encore optimistes sur la possibilité de parvenir à un accord sur un nom, ce dimanche, dernier jour des négociations.
Des annonces ont été faites depuis Kinshasa, donnant l’un ou l’autre des leaders comme le candidat de l’opposition. De faux messages sur les réseaux sociaux ont agité les milieux politiques, au point de pousser certains cadres ou même des députés à féliciter l’un ou l’autre. Des partisans également heureux de voir enfin l’opposition s’unir, elle qui était toujours divisée.
Mais finalement, espoir déçu : pas de fumée blanche sur la question du candidat unique. En tout cas pas sans accord préalable, avec des garanties et des engagements, avant, pendant et après le 23 décembre. Avec ce texte, la coalition s’engage à refuser la machine à voter jusqu’au bout, sans boycotter les scrutins... Le candidat unique doit aussi s’engager à organiser des élections avant la fin de son mandat et à organiser des élections crédibles pour permettre à tous d’y participer.
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