La manifestation se passait dans le calme, encadrée par les forces de l’ordre quand une série de détonations s’est fait entendre. Le cortège s’est alors retrouvé bloqué boulevard Lumumba, au niveau de la 10e rue, en face du siège ici à Kinshasa de l’UDPS, le parti présidentiel. Les opposants accusent les Forces du progrès, une milice considérée comme proche du pouvoir, de les avoir attaqués sans que la police ne les protège.
Dans ce cortège, il y avait plusieurs leaders de l’opposition : Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Delly Sessanga ou encore Prince Epenge. Ils dénoncent un « guet-apens » et demandent que toute la lumière soit faite sur les évènements de ce mardi.
Une manifestation autorisée
La manifestation avait pourtant été autorisée par l’hôtel de ville de Kinshasa avec un point de chute à quelques centaines de mètres du palais du peuple où les parlementaires faisaient leur rentrée pour la session dite budgétaire.
L’objectif de cette manifestation était de faire passer un message : non à la loi portant organisation du référendum. Au début du rassemblement, les militants interrogés disaient être déterminés à faire entendre leurs revendications : pas de troisième mandat, pas de changement constitutionnel.
Dans ce cortège, il y avait plusieurs leaders de l’opposition : Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Delly Sessanga ou encore Prince Epenge. Ils dénoncent un « guet-apens » et demandent que toute la lumière soit faite sur les évènements de ce mardi.
Une manifestation autorisée
La manifestation avait pourtant été autorisée par l’hôtel de ville de Kinshasa avec un point de chute à quelques centaines de mètres du palais du peuple où les parlementaires faisaient leur rentrée pour la session dite budgétaire.
L’objectif de cette manifestation était de faire passer un message : non à la loi portant organisation du référendum. Au début du rassemblement, les militants interrogés disaient être déterminés à faire entendre leurs revendications : pas de troisième mandat, pas de changement constitutionnel.
Autres articles
-
Naufrage au large de Djibouti: au moins 109 migrants morts et 116 autres portés disparus
-
Mauritanie: reconduit dans ses fonctions, le Premier ministre Moctar Ould Diay nomme un nouveau gouvernement
-
Mali : afflux massif de près de 5 400 camions-citernes à Bamako en deux mois
-
Le Burkina mobilise près de 2 500 milliards FCFA de recettes minières en quatre ans
-
L'Éthiopie et l'Érythrée au bord de l'affrontement





Naufrage au large de Djibouti: au moins 109 migrants morts et 116 autres portés disparus


