La manifestation se passait dans le calme, encadrée par les forces de l’ordre quand une série de détonations s’est fait entendre. Le cortège s’est alors retrouvé bloqué boulevard Lumumba, au niveau de la 10e rue, en face du siège ici à Kinshasa de l’UDPS, le parti présidentiel. Les opposants accusent les Forces du progrès, une milice considérée comme proche du pouvoir, de les avoir attaqués sans que la police ne les protège.
Dans ce cortège, il y avait plusieurs leaders de l’opposition : Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Delly Sessanga ou encore Prince Epenge. Ils dénoncent un « guet-apens » et demandent que toute la lumière soit faite sur les évènements de ce mardi.
Une manifestation autorisée
La manifestation avait pourtant été autorisée par l’hôtel de ville de Kinshasa avec un point de chute à quelques centaines de mètres du palais du peuple où les parlementaires faisaient leur rentrée pour la session dite budgétaire.
L’objectif de cette manifestation était de faire passer un message : non à la loi portant organisation du référendum. Au début du rassemblement, les militants interrogés disaient être déterminés à faire entendre leurs revendications : pas de troisième mandat, pas de changement constitutionnel.
Dans ce cortège, il y avait plusieurs leaders de l’opposition : Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Delly Sessanga ou encore Prince Epenge. Ils dénoncent un « guet-apens » et demandent que toute la lumière soit faite sur les évènements de ce mardi.
Une manifestation autorisée
La manifestation avait pourtant été autorisée par l’hôtel de ville de Kinshasa avec un point de chute à quelques centaines de mètres du palais du peuple où les parlementaires faisaient leur rentrée pour la session dite budgétaire.
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