D'après le rapport du Fonds international de développement agricole (FIDA) intitulé « Envoyer de l'argent au pays : Au-delà des transferts de fonds : d'une bouée de sauvetage à la résilience, une famille à la fois », le Sénégal confirme son statut de place forte des transferts migratoires en Afrique de l'Ouest.
En 2025, le pays a ainsi capté 3,267 milliards de dollars (environ 1 960 milliards de FCFA), ce qui représente « 11 % du PIB national et 27 % des exportations ». Cette manne financière constitue un soutien crucial pour les ménages, illustrant la transformation de ces flux de la simple « bouée de sauvetage à la résilience » face aux défis économiques.
Cette dynamique remarquable s'accompagne d'une performance logistique et tarifaire saluée par l'institution. Grâce à l'intégration des services financiers et à la solidité des couloirs de la zone franc, « le coût moyen d'envoi non bancaire au Sénégal s'établit à seulement 2,3 % », l'un des taux les plus bas et compétitifs de la région. Cette baisse substantielle des frais permet aux émigrés d'injecter plus directement leurs ressources dans l'économie locale.
Au-delà de simples appuis de survie, ces transferts s'avèrent sont considéré comme indispensables pour stimuler le développement local et l'inclusion financière des populations. Comme le souligne le FIDA, ces fonds permettent aux familles de « répondre à leurs besoins essentiels, de gérer l'incertitude et de surmonter les chocs économiques », ancrant durablement la diaspora au cœur du développement socio-économique sénégalais.
En 2025, le pays a ainsi capté 3,267 milliards de dollars (environ 1 960 milliards de FCFA), ce qui représente « 11 % du PIB national et 27 % des exportations ». Cette manne financière constitue un soutien crucial pour les ménages, illustrant la transformation de ces flux de la simple « bouée de sauvetage à la résilience » face aux défis économiques.
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