« Un décollage difficile », puis « un bruit » de plus en plus assourdissant « dans l’appareil ». « Mon cœur a commencé à battre très fort », témoigne l’homme d’une vingtaine d’années, qui se présente comme un rescapé de l’Antonov 12 qui a crashé, le samedi 30 septembre 2017, au décollage de Kinshasa.
Au média en ligne Scoop, il affirme qu’il figurait parmi les trente militaires embarqués à bord de l’appareil, en plus de l’équipage. Selon lui, le rôle assigné à ce contingent était d’abord d’embarquer et de débarquer la cargaison, donc le matériel militaire constitué des munitions et de deux véhicules. Ensuite, de Bukavu, ces militaires auraient dû rejoindre les troupes engagées dans les combats contre les Maï-Maï Yakutumba à Uvira.
Une trentaine de morts plutôt que douze
Mais, en raison des difficultés au décollage, l’avion aurait heurté une maison inhabitée dans le parc animalier de la Nsele, dans la périphérie de Kinshasa. L’appareil se serait alors cassé en deux. Se trouvant à l’arrière, le jeune homme, selon lui, s’est éloigné de l’aéronef avant que celui-ci n’explose. Et, s’étant débarrassé de la tenue militaire, il aurait enfilé des vêtements prêtés ou offerts par un cultivateur trouvé dans les champs.
Ces affirmations contredisent les sources officielles qui avaient affirmé que l’Antonov 12, affrété par l’armée, avait à son bord douze personnes qui avaient toutes péri.
Au média en ligne Scoop, il affirme qu’il figurait parmi les trente militaires embarqués à bord de l’appareil, en plus de l’équipage. Selon lui, le rôle assigné à ce contingent était d’abord d’embarquer et de débarquer la cargaison, donc le matériel militaire constitué des munitions et de deux véhicules. Ensuite, de Bukavu, ces militaires auraient dû rejoindre les troupes engagées dans les combats contre les Maï-Maï Yakutumba à Uvira.
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