Trêve entre les protagonistes de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti présidentiel en République démocratique du Congo (RDC). Alors que le camp de Deo Bizibu, désigné chef du parti par l'organe disciplinaire, prévoyait de prendre possession du siège le 7 septembre, la mère du président Félix Tshisekedi est entrée en scène pour un apaisement. Les deux camps de Deo Bizibu et d'Augustin Kabuya ont été réunis jeudi 5 septembre par la très influente « Maman Marthe ».
La crise couve depuis juillet. Après la mise en place du gouvernement de Judith Suminwa, une fronde a été créée contre Augustin Kabuya, le secrétaire général et président intérimaire du parti présidentiel, l’UDPS. Sa gestion a été remise en cause avec des accusations de népotisme, de clientélisme et de gestion autoritaire.
Crise au sein de l'UDPS
Quelques semaines plus tard, il a été désavoué par la Convention démocratique du parti, l'organe disciplinaire de l'UDPS. Son adjoint Deo Bizibu a alors été choisi pour diriger le parti à titre provisoire, mais il n'a pas le contrôle du siège. Ce dernier prévoyait une mobilisation de ses militants samedi 7 septembre pour prendre possession des locaux du parti, jusqu'ici contrôlés par Augustin Kabuya, qui n'entendait pas se laisser faire.
Les deux camps ont été réunis en présence de Jean-Claude Tshilumbayi, premier vice-président de l’Assemblée nationale de la RDC. « Conservons d'abord notre pouvoir », a lancé Augustin Kabuya, debout à gauche de la veuve d'Étienne Tshisekedi, dite « Maman Marthe ».
À droite de « Maman Marthe », Deo Bizibu a annoncé l’annulation de la descente prévue samedi et qui aurait pu donner lieu à de violents affrontements entre partisans. Les deux camps ont exprimé leur volonté d’apaisement, en attendant le retour au pays de Félix Tshisekedi pour régler ces grabuges. Le président avait qualifié ces tensions de « vitalité démocratique ».
La crise couve depuis juillet. Après la mise en place du gouvernement de Judith Suminwa, une fronde a été créée contre Augustin Kabuya, le secrétaire général et président intérimaire du parti présidentiel, l’UDPS. Sa gestion a été remise en cause avec des accusations de népotisme, de clientélisme et de gestion autoritaire.
Crise au sein de l'UDPS
Quelques semaines plus tard, il a été désavoué par la Convention démocratique du parti, l'organe disciplinaire de l'UDPS. Son adjoint Deo Bizibu a alors été choisi pour diriger le parti à titre provisoire, mais il n'a pas le contrôle du siège. Ce dernier prévoyait une mobilisation de ses militants samedi 7 septembre pour prendre possession des locaux du parti, jusqu'ici contrôlés par Augustin Kabuya, qui n'entendait pas se laisser faire.
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