L'ex-ministre de la Communication Lambert Mende a signé un arrêté conditionnant la diffusion en continu des médias étrangers à une prise de contrôle par des Congolais de leur entreprise. L'autre option, ce serait d'avoir un partenariat avec une radio privée congolaise et n'émettre que par intermittence. Les télévisions et radios étrangères n'auraient donc qu'entre 30 et 45 jours pour se mettre en conformité avec cet arrêté sous peine de voir leur fréquence ou antenne coupée.
« Cet article vise à la fois la protection des intérêts nationaux en général et des intérêts des opérateurs congolais du secteur des médias en particulier. Et ce, à l’instar de ce qui se passe à travers le monde entier, où aucune législation en la matière ne fait la part belle à des opérateurs étrangers au détriment des opérateurs nationaux, explique Lambert Mende. Désormais donc, l’autorisation pour les personnes physiques ou morales de nationalité étrangère, d’opérer de manière continue dans les secteurs de la radiodiffusion sonore et de la télévision en République démocratique du Congo, est assujettie à une obligation de réciprocité et moyennant une participation majoritaire des Congolais dans le capital de l’entreprise étrangère voulant opérer dans ce secteur étant entendu que pour les Congolais l’opération dans ce secteur est tout à fait libre, comme d’habitude ».
Dans cette décision, le porte-parole du gouvernement sortant ne dit qu'appliquer l'article 61 de la loi de 1996. Un article qui stipule que « les personnes physiques ou morales étrangères peuvent être autorisées à créer une entreprise de communication audiovisuelle sous réserve de la réciprocité et moyennant une participation majoritaire des Zaïrois ». Le ministre sortant a également fustigé les propos du représentant adjoint de la France auprès des Nations unies qui s'était dit très préoccupé. Un commentaire qualifié d'ingérence par Lambert Mende.
« Cet article vise à la fois la protection des intérêts nationaux en général et des intérêts des opérateurs congolais du secteur des médias en particulier. Et ce, à l’instar de ce qui se passe à travers le monde entier, où aucune législation en la matière ne fait la part belle à des opérateurs étrangers au détriment des opérateurs nationaux, explique Lambert Mende. Désormais donc, l’autorisation pour les personnes physiques ou morales de nationalité étrangère, d’opérer de manière continue dans les secteurs de la radiodiffusion sonore et de la télévision en République démocratique du Congo, est assujettie à une obligation de réciprocité et moyennant une participation majoritaire des Congolais dans le capital de l’entreprise étrangère voulant opérer dans ce secteur étant entendu que pour les Congolais l’opération dans ce secteur est tout à fait libre, comme d’habitude ».
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